L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Mon Dec 18 11:00:02 CET 2017 France - It's time to Stand Up! For inclusion
17/12/17 LesInrocks - ''Je suis une femme, je suis handicapee, je suis une proie facile'' [mobile.lesinrocks]
14/12/17 'Virtual child' to help professionals learn key techniques to treat children with autism [news-medical]
14/12/17 Inclusion : des « classes d'autoregulation » pour les enfants autistes » VousNousIls [vousnousils]
13/12/17 Autisme : quelles sont les interventions qui « marchent » ? [blog.francetvinfo]
07/12/17 Defaut de prise en charge au Centre Alissa pour autistes a Aubry-du-Hainaut ce mercredi 06 decembre [va-infos]
05/12/17 Vous avez demande la MDPH, ne quittez pas...[ - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur [faire-face]
05/12/17 Les ministres Agnes BUZYN et Sophie CLUZEL annoncent le lancement d'une reflexion sur la qualite de vie au travail dans les etablissements prenant en charge des personnes agees et des personnes handicapees - Communiques de presse - Ministere des Solidarites et de la Sante [solidarites-sante.gouv]
04/12/17 Handicap: le gouvernement promet 11 200 auxiliaires de vie scolaire en plus - L'Express [lexpress]
01/12/17 Prise en charge des enfants en situation de handicap dans les ecoles ordinaires - Senat [senat]
01/12/17 Don Burke slammed for Asperger's excuse by autism body [au.news.yahoo]
30/11/17 Parents now spend twice as much time with their children as 50 years ago - Daily chart [economist]
29/11/17 L'accueil petite enfance ''au milieu du gue'' [caissedesdepotsdesterritoires]
29/11/17 Autisme : l'edifiante histoire d'un centre en pointe - Le Point [lepoint]
29/11/17 Formulaire temoignages - Mission Nationale Accueils de loisirs et Handicap [mission-nationale]
27/11/17 Un oubli du parquet enterre l'enquete sur des violences sexuelles dans une maison de retraite [valeursactuelles]
27/11/17 Les indiscretions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre [lepopulaire]
24/11/17 Justice : 100 000 E pour la famille d'un enfant handicape reste cinq ans sans prise en charge - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur [faire-face]
22/11/17 Il faut financer moins de murs et plus l'accueil, estime la secretaire d'Etat Sophie Cluzel [lamontagne]
21/11/17 Condition d'accueil des enfants handicapes: La lanceuse d'alerte Celine Boussie relaxee [20minutes]
21/11/17 5 000 E d'indemnisation du prejudice moral pour un eleve handicape sans AVS - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur [faire-face]
20/11/17 Une creche ou les enfants autistes sont chez eux [informations.handicap]
18/11/17 New study hopes to empower parents of children with autism | EurekAlert! Science News [eurekalert]
16/11/17 Orsay : l'Etat condamne pour n'avoir pas fourni d'auxiliaire de vie scolaire a Erwann - Le Parisien [leparisien]
16/11/17 Researchers advance models of maternal antibody link to autism [spectrumnews]
16/11/17 Maltraitance infantile, un Francais sur quatre concerne [la-croix]
15/11/17 AUTISME : Les promesses de la NitroSynapsine [santelog]
15/11/17 VIDEO. Sophie Cluzel : ''Les personnes handicapees mentalement sont des proies faciles pour les predateurs sexuels'' [mobile.francetvinfo]
14/11/17 Missing brain wave may explain language problems in nonverbal autism | Spectrum [spectrumnews]
13/11/17 Jean-Michel Blanquer : «L'autorite doit etre retablie dans le systeme scolaire» - Le Parisien [leparisien]
09/11/17 Une maman face aux juges pour defaut de soin [informations.handicap]
09/11/17 Jean-Michel Blanquer ne veut plus financer les manuels scolaires des colleges [caissedesdepotsdesterritoires]
08/11/17 Sensory abnormalities in children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
08/11/17 Implementation of the Early Start Denver Model in an Italian community. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
06/11/17 Pourquoi l'integration des eleves trisomiques a l'ecole reste un ''parcours du combattant'' - LCI [lci]
06/11/17 Prison requise contre un medecin apres la mort d'un jeune autiste a l'hopital Sainte-Marie de Nice - Nice-Matin [nicematin]
03/11/17 Edition de Vesoul Haute-Saone | Est-ce qu'il y a un probleme de detection ? [estrepublicain]
02/11/17 Aix-en-Provence | Aix : le predateur sexuel evoluait au milieu des handicapees | La Provence [laprovence]
02/11/17 Pupillary Response and Phenotype in ASD: Latency to Constriction Discriminates ASD from Typically Developing Adolescents. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
02/11/17 Auditory brainstem response in infants and children with autism spectrum disorder: A meta-analysis of wave V. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
02/11/17 Autisme : des videos pratiques pour accompagner les parents et aidants [lefigaro]
02/11/17 Vidéo :TABLE RONDE : L'acces des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs - YouTube [youtube]
28/10/17 Studies in mice show promise for human treatment helping reverse symptoms of autism - Xinhua | English.news.cn [news.xinhuanet]
26/10/17 Accueil de loisirs des enfants handicapes : la Cnaf lance une mission nationale - Actualite fonction publique territoriale [weka]
25/10/17 Enfances maltraitees [franceculture]
24/10/17 Autisme : Les extremistes de l'ABA. Jusqu'ou iront-ils ? [blogs.mediapart]
21/10/17 Discourse production of mandarin-speaking children with high-functioning autism: The effect of mental and action verbs' semantic-pragmatic features. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
17/10/17 Autism Bias toward Males Explained through Signaling Pathway | GEN [genengnews]
17/10/17 Scolarisation des eleves handicapes a Paris : le cri d'alarme de professeurs - Le Parisien [leparisien]
17/10/17 HCDH | Observations preliminaires de la Rapporteuse speciale sur les droits des personnes handicapees, Mme Catalina Devandas-Aguilar au cours de sa visite en France, du 3 au 13 octobre 2017 [ohchr]
17/10/17 Discrimination : ayez le ''reflexe'' Defenseur des droits ! - Les recours possibles [informations.handicap]
15/10/17 Handicap : l'experte de l'ONU ne mache pas ses mots [informations.handicap]
11/10/17 Question n°1886 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
10/10/17 Le Centre expert autisme du Limousin redoute une baisse de ses moyens - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre [lepopulaire]
10/10/17 Inquietude autour du Centre Expert Autisme Limousin - France 3 Nouvelle-Aquitaine [france3-regions.francetvinfo]
10/10/17 Faute d'auxiliaire de vie scolaire, Emma, autiste, fait sa rentree au college un mois apres - Saint-Valerien (89150) - L'Yonne Republicaine [lyonne]
09/10/17 Vendee. Aides scolaires : petits salaires, grande precarite [ouest-france]
09/10/17 Sacha, trisomique, prive d'ecole ? [ladepeche]
07/10/17 Petition avenirenfantsautistes@gmail.com: Sauvons un modele d'accompagnement pour les enfants autistes ! · [change]
06/10/17 Maternal Multivitamin Intake, Plasma Folate and Vitamin B12 Levels and Autism Spectrum Disorder Risk in Offspring - Raghavan - 2017 - Paediatric and Perinatal Epidemiology - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
06/10/17 Meres autistes : « Je me suis occupee de mes enfants d'une toute autre maniere » [blogs.lexpress]
05/10/17 L'Etat condamne a trouver une place en Ulis a un eleve handicape [faire-face]
05/10/17 Violences sur mineurs : des consequences sur le developpement de leur cerveau [sante.lefigaro]
05/10/17 La « schizophrenie », un concept qui a fait son temps [theconversation]
05/10/17 Diagnostiquer l'autisme - Presses des Mines [pressesdesmines]
29/09/17 Australie : un specialiste du syndrome d'Asperger ne s'etait pas rendu compte que son fils en etait atteint [europe1]
28/09/17 Petition· Ministere de l'education nationale : Halte a la discrimination des enfants en sitiation d'hadicap dans les ecoles. · [change]
28/09/17 La prise en charge des enfants differents en France: temoignages - Ramus meningesRamus meninges [scilogs]
25/09/17 Brain, behavior distinguish autism from language delay | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
22/09/17 *School connectedness and the primary to secondary school transition for young people with autism spectrum conditions - Hebron - 2017 - British Journal of Educational Psychology - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
22/09/17 Delayed Mismatch Field Latencies in Autism Spectrum Disorder with Abnormal Auditory Sensitivity: A Magnetoencephalographic Study. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
22/09/17 Nomination d'Anne BURSTIN, Directrice Generale de la Caisse nationale de solidarite pour l'autonomie (CNSA) - Communiques de presse - Ministere des Solidarites et de la Sante [solidarites-sante.gouv]
22/09/17 Auxiliaires de vie scolaire (AVS) : un casse-tete pour les parents | Public Senat [publicsenat]
20/09/17 Question écrite n° 1037 de M. Sébastien Huyghe sur le manque récurrent d'AVS-I Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
20/09/17 Accusations de maltraitance d'enfants handicapes dans le Gers : deux lanceurs d'alerte juges [sudouest]
19/09/17 Une femme jugee pour avoir denonce des maltraitances d'enfants handicapes [lemonde]

LesInrocks - ''Je suis une femme, je suis handicapee, je suis une proie facile'' 17/12/2017

«Près d'une femme en situation de handicap sur trois est victime de violences sexuelles. Lorsque leur handicap est psychique, elles sont près de 90 % à avoir subi de tels actes. A part quelques associations et praticiens engagés, ces viols massifs se déroulent dans une invisibilité générale. Eté 2013. Laura* revient d'un séjour adapté. Dans son appartement, l'étudiante découvre avec plaisir que l'ami avec qui elle entretient une relation épistolaire depuis plusieurs mois est de passage dans le coin. Il lui propose de passer boire un café chez elle. La jeune femme accepte. Pour elle, c'est plus simple de limiter les sorties. Laura est atteinte d'infirmité motrice cérébrale, contrainte de se déplacer en fauteuil roulant. Au bout de quelques instants dans l'appartement, l'homme pose sa tasse et se penche sur elle pour la violer. L'agression se déroule sur le fauteuil roulant où elle subit l'assaut sans pouvoir bouger. De longues minutes passent avant qu'un coup de fil n'interrompe l'agresseur. C'est son patron. Il répond avant de s'en aller tranquillement. Laissant Laura, à peine 20 ans, gisante dans son fauteuil. Brisée.»
[...]
«90 % des femmes autistes victimes de violences sexuelles "Ces victimes sont totalement invisibilisées, encore plus que les femmes valides qui le sont pourtant déjà", déplore Muriel Salmona, psychiatre et traumatologue, spécialiste des violences sexuelles. Elle l'assure, toutes ses patientes handicapées ont été victimes de viols, tout particulièrement celles atteintes de handicap psychique. Car un chiffre est encore plus effarant que les précédents. Selon une étude remontant à 2014, de 31% de femmes tous handicaps confondus victimes de violences physiques, le chiffre pour les violences sexuelles passe à 80 % pour les femmes atteintes de troubles psychiques et à 90 % pour celles atteintes des troubles du spectre de l’autisme. Les femmes atteintes de troubles psychiques, souvent manipulables, sont les "victimes idéales" pour les prédateurs sexuels. Elles parleront rarement et si elles le font, on les prendra tout aussi rarement au sérieux. Impunité totale, neuroleptiques, contention et isolement D'après les spécialistes, le viol aggrave le handicap en lui-même. Le traumatisme de l'agression a de lourdes conséquences sur le plan neurologique. Pis, la plupart du temps, les médecins ne feront pas le lien entre l'aggravation et l'agression subie. Ainsi, les syndromes traumatiques vont être pris comme des symptômes du handicap et donc traités comme tels. "C'est absolument parfait pour les agresseurs, grince Muriel Salmona. Il y a une impunité encore plus totale." En France, les spécialistes des handicaps psychiques ne sont pas formés à l'expression des troubles psychotraumatiques. "Un comportement inapproprié, comme l'introduction d'objets dans le sexe ou le fait de se déshabiller sans raison sera pris comme une conséquence du handicap et non du viol", estime Muriel Salmona. Réponse à la victime : neuroleptiques à haute dose, contention ou encore isolement. "Ces femmes vont exploser à l'intérieur. Elles vont devenir ce que l'on appelle des 'handicapées difficiles' dont on va alourdir le traitement, poursuit Muriel Salmona. C'est une inversion totale de la punition." »...

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mobile.lesinrocks

'Virtual child' to help professionals learn key techniques to treat children with autism 14/12/2017

«Nearly one in 50 children in the United States is diagnosed with autism spectrum disorder, usually before age 3, according to the U.S. Centers for Disease Control and Prevention. But the number of people trained to help them isn't keeping pace with the demand. The disparity is in part because training takes place one-on-one with children with a wide range of symptoms, from the highest-functioning to those with multiple, severe issues. But a UMass Lowell faculty researcher is out to change this with a "virtual child" - immersive, interactive software to help professionals learn key treatment techniques. Richard Serna, an associate professor of psychology, recently won a $250,000 grant from the National Institute of Mental Health to address the acute need for professionals trained in the most effective treatment for children with autism spectrum disorder: behavioral intervention. Early treatment is critical in addressing intellectual delays and disabilities, as well as in heading off behavioral problems. "Behavioral intervention is the most widely used evidence-based treatment method for autism," Serna said. Serna is collaborating with fellow psychologist and Associate Prof. Charles Hamad of UMass Medical School to develop the new training tool. The software will feature a virtual child, programmed with learning difficulties associated with autism spectrum disorder, who can interact with people training in behavioral intervention techniques. "The software will be useful in college classrooms, for new employees of agencies, special education teachers, paraprofessionals in the schools and even parents," said Serna.»...

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news-medical

Inclusion : des « classes d'autoregulation » pour les enfants autistes » VousNousIls 14/12/2017

«En France depuis peu, et au Canada depuis 15 ans, un dispositif de scolarisation des enfants autistes est testé en primaire. L'idée : permettre à l'élève d'apprendre dans une classe ordinaire, tout en apprenant à "s'autoréguler" en parallèle. Stéphane Beaulne, chercheur clinicien et professeur à l'université de Nipissing. Stéphane Beaulne, chercheur clinicien et professeur à l'université de Nipissing. Dans le Limousin, depuis 2016 et 2017, deux écoles pilotes expérimentent ARAMIS, un dispositif d'inclusion scolaire pour les enfants autistes. Ce système innovant repose sur la méthode des classes "d'autorégulation", développée depuis 15 ans par Stéphane Beaulne, chercheur clinicien et professeur en psychologie à l'université de Nipissing (Ontario, Canada). En quoi consiste votre modèle d'autorégulation comportementale en milieu scolaire ? Afin d'accueillir l'enfant souffrant de troubles du spectre de l'autisme (TSA) en milieu scolaire "ordinaire", ce système alterne la présence de l'élève entre une classe "normale" et un "sas émotionnel" (une classe d'autorégulation) - un créneau durant lequel il est coaché par un éducateur spécialisé et un enseignant, pour apprendre à gérer ses troubles émotionnels et ses comportements envahissants par lui-même, et retourner ensuite travailler avec les autres.»...

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vousnousils

Autisme : quelles sont les interventions qui « marchent » ? 13/12/2017

«Derrière ce titre bon marché se cache une question complexe pour laquelle je vais tenter de vous donner quelques éléments de réponse...¦ Que les choses soient claires dès le début : on ne guérit pas de l'autisme. C'est d'autant plus vrai si l'on considère le récent point de vue d'une certaine partie de la communauté scientifique qui envisage l'autisme non plus comme un trouble, mais comme une condition caractérisée par « une autre façon de penser » (voir plus bas « Zoom sur les terminologies »). Les interventions visent donc seulement à améliorer certains signes relevant des caractéristiques fondamentales de l'autisme, améliorer les caractéristiques associées à l'autisme et développer les compétences des personnes. Nous verrons d'ailleurs que certaines de ces cibles visées par les interventions sont sujettes à critiques et que d'autres variables (comme par exemple la qualité de vie) sont revendiquées par les familles et les personnes autistes elles-mêmes (voir « Zoom sur les bonnes cibles »).»
[...]
«III. Conclusion Les recommandations de bonnes pratiques sont une synthèse de la recherche pour tenter d’en ressortir les meilleures pratiques, en tenant compte des preuves d’efficacité actuellement existantes. Aujourd’hui, le niveau de preuve d’efficacité des interventions est non seulement faible, mais nous manquons également de travaux évaluant leurs éventuels effets indésirables (selon le NICE, « l’absence d’effets secondaires associés aux interventions non pharmacologiques ne devrait pas être considérée comme un preuve que ces interventions sont sans danger »). Nous manquons également d’études comparatives entre les différentes interventions qui nous permettraient de les hiérarchiser (comme cela avait été fait par exemple dans le rapport INSERM en 2004). Enfin, il existe parfois un fossé énorme entre les préconisations et les ressources des différents pays pour pouvoir les mettre en pratique. »...

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blog.francetvinfo

Defaut de prise en charge au Centre Alissa pour autistes a Aubry-du-Hainaut ce mercredi 06 decembre 07/12/2017

«Patrick Bera, parent d'un enfant autiste : « C'est un appel au secours pour nos enfants ! » Depuis 2012, un SESSAD a vu le jour sur Aubry-du-Hainaut. Certes, le local fourni gracieusement par la commune d'Aubry-du-Hainaut constituait une première étape, car l'objectif d'un nouveau centre à la hauteur de l'enjeu était dans les cartons. Avec l'appui de la sénatrice Valérie Létard, de Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, le projet Alissa s'est concrétisé avec la construction d'un superbe établissement sur la même commune. Cette histoire fut rendu possible grâce à l'agrégation d'une association de gestion, l'AFG, spécialisée dans l'exploitation des centres pour autistes. L'ouverture de ce nouveau centre, avec 10 places pour l'IME, et 20 places pour le SESSAD, s'est déroulée en décembre 2015, jamais une inauguration n'a eu lieu. Par contre, parents et professionnels sont unanimes sur la qualité de cet équipement, c'est une pépite rare. Odile Dewever, la directrice à l'époque, a porté ce projet durant des années, puis en juillet 2016 est partie via une rupture conventionnelle. Depuis cette date, aucun recrutement n'est intervenu pour remplacer un poste à responsabilité en charge d'une dizaine de professionnels, pour chaque service composé en partie de personnel éducatif et paramédical pour l'IME et le SESSAD. Et la fin de l'histoire est...¦ « aucun accueil ce mercredi à 9H, il a été retardé. Ce ne fut qu'une garderie au final, aucune prise en charge de notre enfant Valentine. A midi, un camion est venu livrer des pizzas...¦ », commente Bénédicte Bera. « Lorsque vous êtes devant une porte close d'un centre pour l'accueil des enfants en IME, voire SESSAD, vous vous posez des questions ! », poursuit-elle.»
[...]
«Cette situation vient sanctionner une gestion des effectifs troublantes par l’AFG. « Elle découle d’une vacance de la direction. Il n’y a pas de capitaine dans le bateau depuis 18 mois ! », commente Patrick Bera. De plus, la situation s’est accélérée ces derniers mois. De juillet 2016 à juillet 2017, la chef de service était devenue la directrice par intérim. « Elle avait toujours indiqué qu’elle ne voulait pas, à terme, devenir la directrice du Centre Alissa. Pourtant, la direction d’AFG a obtenu son accord pour prendre ce poste cet été. Depuis septembre 2017, elle est en arrêt maladie, ou plutôt en burn-out », souligne Patrick Bera. « Je pense que l’on ne la reverra plus du tout », ajoute Bénédicte Sera. La conséquence directe est une accélération des difficultés « depuis ce mois de septembre. Les arrêts maladie tombent en cascade, la seule cadre (la psychologue) est toujours en formation, ou en réunion, et se trouve régulièrement absente (comme aujourd’hui, voire revenue en catastrophe) », ajoute Patrick Bera. Isabelle Jadas, présidente du CVS (Conseils de la Vie Sociale) claque sans détour : « Il est anormal que le Centre Alissa n’est pas de direction depuis 18 mois. L’AFG minore la situation, tout se passe bien selon eux. En juillet 2016, ils ont voulu tout simplement récupérer le contrôle ! » « A force de tirer sur la corde, nous sommes à bout. Cette situation nous déchire. On colmate depuis des mois. Nous sommes en autonomie depuis 18 mois. Bien sûr, les problèmes se sont accentués depuis septembre 2017 et l’arrêt de la chef de service. Elle avait toujours indiqué qu’elle ne voulait pas embrasser la fonction de direction », explique Sylvie (un pseudo), une salariée du Centre Alissa. « D’un autre coté, je n’ai jamais connu une défaillance vis à vis de mon enfant », souligne Anne-Laure Lemoine, un parent d’enfant autiste. Ce factuel constitue l’élément tangible sur lequel s’appuie AFG ! Cela permet du coté de Paris de se dire-Tout va bien à Aubry, car « l’AFG compte sur notre conscience professionnelle pour faire face à leur carence de management », précise Patricia (un pseudo), une autre salariée. La direction de l’AFG, non joignable ce mercredi 06 décembre, évoque devant les parents une difficulté à recruter une compétence en charge du Centre Alissa sur Aubry-sur-Hainaut. On pourrait prendre pour argent comptant cet argument quelques mois plus tard, mais 18 mois…c’est étonnant, car la chef de service promue cet été ne voulait pas de ce poste. AFG le savait d’où son arrêt maladie dans la foulée… ! D’ailleurs, chose surprenante « on nous dit qu’un recrutement est en cours. Aujourd’hui, 06 décembre, vous n’avez aucune annonce d’offres d’emploi pour le Centre Alissa sur leur propre site internet, alors qu’ils en existent pour d’autres structures », poursuit Patrick Ber »...

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va-infos

Vous avez demande la MDPH, ne quittez pas...[ - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur 05/12/2017

«Quatre mois et demi : c'est, en moyenne, le temps que les MDPH mettent pour traiter les demandes des personnes handicapées. Un délai stable depuis plusieurs années...¦ mais qui varie énormément d'un département à l'autre. Les années passent, l'attente demeure. En 2016, les adultes ayant déposé une demande auprès de leur Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) ont du patienter 4 mois et 15 jours avant d'obtenir une réponse. Cet indicateur figure dans la synthèse de leurs rapports d'activité rendue publique fin novembre par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). C'est un peu plus qu'en 2015 : 4 mois et 12 jours. Pour les enfants, le traitement est un peu plus rapide : 3 mois et 17 jours. Le plus inquiétant ? Ces délais, adultes et enfants, ne bougent pas depuis 2012. Donc ne s'améliorent pas ! 4,5 millions de demandes en 2016 A la décharge des MDPH, le nombre de demandes a fortement augmenté. L'an passé, elles ont en traité plus de 4,5 millions : 500 000 de plus qu'en 2014. Autrement dit, elles réussissent à absorber l'afflux de dossiers sans allonger leur temps de traitement individuel. Cette explication ne peut toutefois pas satisfaire les personnes en situation de handicap. Le code de l'action sociale et des familles accorde d'ailleurs, implicitement, quatre mois maximum aux MDPH pour donner leur réponse.»
[...]
«4,5 millions de demandes en 2016 À la décharge des MDPH, le nombre de demandes a fortement augmenté. L’an passé, elles ont en traité plus de 4,5 millions : 500 000 de plus qu’en 2014. Autrement dit, elles réussissent à absorber l’afflux de dossiers sans allonger leur temps de traitement individuel. Cette explication ne peut toutefois pas satisfaire les personnes en situation de handicap. Le code de l’action sociale et des familles accorde d’ailleurs, implicitement, quatre mois maximum aux MDPH pour donner leur réponse. Jusqu’à onze mois d’attente dans certains départements De plus, ce temps d’attente de quatre mois et quinze jours, pour les adultes, représente une moyenne. Il varie énormément d’un département à l’autre. Il existe « un rapport de onze entre les délais minimum et maximum observés, allant de un à onze mois », souligne la CNSA. Cette dernière n’a pas encore dévoilé les statistiques départementales. Mais en 2016, la Meuse faisait figure de meilleur élève alors que la Martinique était bonne dernière. Patience… »...

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faire-face

Les ministres Agnes BUZYN et Sophie CLUZEL annoncent le lancement d'une reflexion sur la qualite de vie au travail dans les etablissements prenant en charge des personnes agees et des personnes handicapees - Communiques de presse - Ministere des Solidarites et de la Sante 05/12/2017

«La première réunion du groupe de travail national sur la qualité de vie au travail, piloté par la Direction Générale de la Cohésion sociale (DGCS), à la demande des ministres Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé et Sophie CLUZEL, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées s'est tenue le vendredi 1er décembre 2017. Cette démarche prend acte de l'importance de cette question évidemment pour le personnel lui-même mais également pour la qualité des soins qu'ils apportent aux personnes qu'ils accompagnent. Ce groupe de travail composé des administrations centrales, des caisses, des agences de l'Etat, des collectivités locales et des Agences Régionales de Santé (ARS) ainsi que des partenaires sociaux (fédérations d'employeurs et organisations syndicales de salariés), se donne pour objectifs principaux de :
• promouvoir et généraliser des démarches de qualité de vie au travail dans les EHPAD et les établissements du champ du handicap, sur l'ensemble du territoire, en réfléchissant notamment sur les outils les plus pertinents et en capitalisant sur les expériences inspirantes déjà engagées ;
• mobiliser les branches professionnelles du secteur sur l'appropriation de ces démarches notamment par le biais de la formation continue de leurs équipes ;
• favoriser le développement de la négociation professionnelle sur ces thématiques. Cette première séance a permis de présenter la démarche envisagée et de partager les objectifs du groupe avec l'ensemble des participants. Le groupe de travail mènera ses travaux jusqu'à la fin du premier trimestre 2018 et aboutira à la production d'un document partagé sur les enjeux, les outils et leviers ainsi que les initiatives inspirantes visant à améliorer la qualité de vie au travail dans ces établissements.»...

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solidarites-sante.gouv

Handicap: le gouvernement promet 11 200 auxiliaires de vie scolaire en plus - L'Express 04/12/2017

«La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées a également promis la mise en place d'un contrat "plus pérenne" pour mieux faire face aux besoins. La rentrée 2018 devrait proposer un meilleur encadrement aux élèves en situation de handicap. "On va accélérer le recrutement, plus 11 200 postes à la rentrée de septembre, c'est-à-dire 4800 postes par rapport à la Conférence nationale du handicap de 2016", a annoncé ce lundi sur RTL Sophie Cluzel. La secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, dans le cadre d'une "professionnalisation des accompagnants", a également promis la mise en place d'un contrat "plus pérenne" concernant ces "auxiliaires de vie scolaire" (AVS). Et de fustiger au passage l'héritage du passé: "Certains élèves n'ont pas d'AVS parce que tant que l'on sera sur un système précaire avec des contrats aidés [la moitié des accompagnants actuels], il manquera toujours des AVS". 300 000 élèves concernés Au nom de "l'inclusion systématique" des enfants handicapés, depuis la loi de février 2005, des enfants qui nécessiteraient des soins adaptés dans des établissements spécialisés sont en fait scolarisés dans des écoles ordinaires. Conséquence: des situations de violence sont fréquemment signalées par des enseignants désemparés et non formés pour y faire face. Fin aout, le gouvernement avait annoncé que les 50 000 contrats aidés d'AVS seraient "sanctuarisés" pour l'accompagnement des»...

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lexpress

Prise en charge des enfants en situation de handicap dans les ecoles ordinaires - Senat 01/12/2017

«Prise en charge des enfants en situation de handicap dans les écoles ordinaires 15e législature Question écrite n° 02208 de Mme Marie-Françoise Perol-Dumont (Haute-Vienne - SOCR) publiée dans le JO Sénat du 30/11/2017 - page 3733 Mme Marie-Françoise Perol-Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation difficile que connaissent de plus en plus d'enfants handicapés scolarisés dans des établissements ordinaires, sans possibilité de recevoir des soins adéquats. Souvent confrontés à des enfants atteints de graves troubles du comportement, les enseignants avouent leur désarroi face à cette situation. Les syndicats se font l'écho de nombreux témoignages de directeurs, d'enseignants et aussi de parents qui font état d'une situation devenue « ingérable ». Si, en vertu du principe « d'inclusion systématique » de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dite « loi handicap », tous les enfants, même les enfants handicapés, doivent avoir droit à une scolarité normale, il est indispensable que des moyens soient alloués en conséquence, afin que les structures puissent accompagner les enfants dans de bonnes conditions. Le cout d'un élève handicapé oscille entre 20 000 et 50 000 euros en établissement spécialisé, contre 3600 euros pour un élève en classe ordinaire. Or, par souci d'économie, le nombre de places dans les établissements spécialisés a été considérablement réduit au cours des dernières années. La situation est critique, tant pour les élèves que pour les parents et le personnel enseignant. Elle lui demande quelles mesures il entend prendre pour pallier ces difficultés.»...

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senat

Don Burke slammed for Asperger's excuse by autism body 01/12/2017

«Autism Awareness Australia has slammed under-siege TV presenter Don Burke for claiming that undiagnosed Asperger's Syndrome was to blame for his alleged sexual misconduct. 4:00 Video Up to 200 people have spoken out against Don Burke In an interview on the Nine Network on Monday night, Burke claimed that his Asperger's meant he was incapable of reading body language or signals and was unaware if he had gone too far with people. Autism Awareness Australia tweeted in response that they were "sickened" by Burke's "excuse of undiagnosed Aspergers as a reason for his appalling behaviour. What kind of human sinks this low?"»...

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au.news.yahoo

Parents now spend twice as much time with their children as 50 years ago - Daily chart 30/11/2017


«PARENTS these days spend a lot more time with their offspring, or at least middle-class parents do. One analysis of 11 rich countries estimates that the average mother spent 54 minutes a day caring for children in 1965 but 104 minutes in 2012. Men do less than women, but far more than men in the past: their child-caring time has jumped from 16 minutes a day to 59.» [...]
«At the same time a gap has opened between working-class and middle-class parents. In 1965 mothers with and without a university education spent about the same amount of time on child care. By 2012 the more educated ones were spending half an hour more per day. The exception is France, where the stereotype of a bourgeois couple sipping wine and ignoring their remarkably well-behaved progeny appears to be accurate. »...

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economist

Parents now spend twice as much time with their children as 50 years ago - Daily chart 30/11/2017


«PARENTS these days spend a lot more time with their offspring, or at least middle-class parents do. One analysis of 11 rich countries estimates that the average mother spent 54 minutes a day caring for children in 1965 but 104 minutes in 2012. Men do less than women, but far more than men in the past: their child-caring time has jumped from 16 minutes a day to 59.» [...]
«At the same time a gap has opened between working-class and middle-class parents. In 1965 mothers with and without a university education spent about the same amount of time on child care. By 2012 the more educated ones were spending half an hour more per day. The exception is France, where the stereotype of a bourgeois couple sipping wine and ignoring their remarkably well-behaved progeny appears to be accurate. »...

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economist

L'accueil petite enfance ''au milieu du gue'' 29/11/2017

«Lors du Congrès des maires, à la veille de la négociation de la convention d'objectifs et de gestion 2018-2022 entre l'Etat et la Cnaf, le ministère des Solidarités et la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées ont donné quelques pistes sur l'évolution du cadre national de l'accueil petite enfance. Un chef de file - une collectivité, la CAF ou la MSA -, associé à une "conférence des financeurs", pourrait à l'avenir être désigné localement "pour piloter les décisions relatives à l'implantation, à l'autorisation et au financement" des lieux d'accueil. Ce que prévoit d'ailleurs le projet de loi "droit à l'erreur". Alors qu'un nouveau directeur général de la Cnaf s'apprêtait à prendre ses fonctions, l'atelier a également permis aux élus et aux représentants de l'Etat de discuter du "bilan" de ces cinq dernières années. A l'atelier "Petite enfance" du Congrès des maires de France, le 23 novembre 2017, c'était "l'heure des bilans" et "des perspectives", selon Elisabeth Laithier, maire-adjointe de Nancy, qui présidait la séance. L'Etat et la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) s'apprêtent en effet à entamer les négociations relatives à la convention d'objectifs et de gestion (COG) 2018-2022. Un nouveau directeur général de la Cnaf prend ses fonctions ces jours-ci, en la personne de Vincent Mazauric, ancien directeur général adjoint des finances publiques depuis 2014 (voir communiqué du ministère des Solidarités). Il remplace Daniel Lenoir qui, présent à l'atelier, a présenté son analyse de la COG 2013-2017 (voir notre encadré ci-dessous).»
[...]
«Accueil des enfants handicapés : les aides de la CAF insuffisantes ? Concernant l'accueil des enfants en situation de handicap, Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, a rappelé que le fonds "publics et territoires", doté de 380 millions pour 2013-2017, avait pu être mobilisé par l'Etat et la Cnaf "pour accompagner financièrement les communes qui souhaitent investir, pour faciliter l'accès des enfants en situation de handicap aux services et à des activités périscolaires". "Cet effort devrait être poursuivi", selon la secrétaire d'Etat. Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge a en outre été saisi sur l'accueil de l'enfant en situation de handicap de moins de 6 ans (voir notre article du 24 octobre 2017). L'état des lieux est attendu pour la fin du 1er trimestre 2018. "Dans certains cas, le handicap nécessite du personnel supplémentaire", a réagi Blandine Reynaud, maire-adjointe de Lyon. Selon elle, l'aide actuelle de la CAF est "beaucoup trop légère". Pour Sophie Cluzel, les lieux d'accueil ont intérêt à mobiliser les services spécialisés type centres d'action médico-sociale précoce (Camsp) et centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP), soulignant que les "petites équipes pluridisciplinaires mobiles commencent à se développer". La secrétaire d'Etat a également insisté sur l'enjeu de formation. »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Autisme : l'edifiante histoire d'un centre en pointe - Le Point 29/11/2017


«En cette froide soirée de novembre, autour d'une simple table, dans un local dépouillé du quartier Beaubreuil, à Limoges, une dizaine de mères et un père sont réunis par une cause commune, le combat qu'ils mènent afin d'élever leurs enfants autistes. Pendant plusieurs heures, ils vont nous raconter à tour de rôle leur histoire personnelle, les yeux humides, la voix souvent mal assurée. Chaque tranche de vie sera marquée d'un repère clé : l'ouverture du Centre expert autisme Limousin (CEAL), en 2014, qui a tout changé pour eux, et dont le financement est sur la sellette. Emilie a deux enfant...»...

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lepoint

Formulaire temoignages - Mission Nationale Accueils de loisirs et Handicap 29/11/2017

«FORMULAIRE DE RECUEIL DE TEMOIGNAGES DE FAMILLES Chers parents. Dans le cadre des travaux de la Mission Nationale Accueils de Loisirs & Handicap, nous vous invitons à nous partager votre vécu, votre avis, vos attentes, vos besoins, vos expériences réussies ou difficiles. Votre témoignage, si vous nous en donnez l'autorisation, après relecture, sera diffusé sur la page témoignage de notre site internet.»...

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mission-nationale

Un oubli du parquet enterre l'enquete sur des violences sexuelles dans une maison de retraite 27/11/2017

«Justice. Poursuivie pour ne pas avoir dénoncé les mauvais traitements subis par des pensionnaires, la directrice d'une maison de retraite a été libérée fin octobre. La raison : la justice avait mis trop de temps à s'intéresser au dossier. Victime présumée de violences sexuelles dans la maison de retraite où elle vivait, Paulette n'obtiendra jamais justice. Fin octobre, le tribunal de grande instance de NÃŽmes, dans le Gard, a prononcé la prescription de l'affaire et permis à la directrice de la maison de retraite de voir levées les charges à son encontre, rapporte Franceinfo.»
[...]
«À l'été 2012, pourtant, la famille de Paulette est informée par une “taupe” des mauvais traitements subis par la retraitée. Ses enfants décident alors de porter plainte. Les gendarmes enquêtent, un médecin est placé en garde à vue, puis la directrice. Et puis plus rien. Le dossier tombe aux oubliettes, jusqu'à ce que l'avocat de la famille de Paulette adresse une lettre recommandée au parquet et que celui-ci décide de relancer l'affaire. Problème : entretemps, le délai de prescription,n de trois ans pour une affaire de ce type, est écoulé. La directrice de la maison de retraite, poursuivie pour “non dénonciation de mauvais traitements à une personne vulnérable”, ressort libre du palais de justice. »...

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valeursactuelles

Les indiscretions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre 27/11/2017

«Centre expert autisme Les menaces de baisse de budget qui pèsent sur le centre expert autisme du Limousin (nos éditions des 11 et 20 octobre) ont fait l'objet de quatre pages dans le dernier numéro du magazine Le Point. L'auteur fait notamment état de son impossibilité à réaliser un sujet sur le dispositif expérimental d'inclusion d'enfants autistes, Aramis, à l'école de Saint-Germain-les-Vergnes, en Corrèze, indiquant que « l'agence régionale de santé a interdit le reportage ». Le Populaire essaie aussi d'écrire un article sur le même dispositif d'inclusion transposé à Boisseuil, en Haute-Vienne, mais sans plus de succès...»...

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lepopulaire

Justice : 100 000 E pour la famille d'un enfant handicape reste cinq ans sans prise en charge - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur 24/11/2017

«En septembre 2012, la MDPH du Val-d'Oise orientait un enfant autiste en établissement spécialisé. Mais, en France, aucun n'avait de place et sa mère n'a pas accepté qu'il aille en Belgique. L'Etat vient d'être condamné à verser 100 000 E d'indemnisation. L'addition judiciaire s'allonge pour l'Etat. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise l'a condamné à indemniser à hauteur de 100 000 E un enfant autiste et sa mère, Mme E. Son fils, A. n'a en effet pas bénéficié d'une prise en charge adaptée à ses besoins. La responsabilité de l'Etat est engagée, selon le juge. Faire-face.fr vient de prendre connaissance du jugement rendu le 12 octobre. Il s'ajoute aux nombreux autres rendus précédemment (voir encadré ci-dessous). « Une carence de l'Etat et donc une faute. » En septembre 2012, la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-d'Oise avait estimé que l'état de santé de A. nécessitait une prise en charge médico-sociale au sein d'un institut médico-éducatif (IME) jusque fin aout 2017. La CDAPH avait invité sa mère à contacter différents instituts dont deux situés en Belgique. Les IME français avait refusé d'admettre l'enfant, par manque de place. « Cette situation révèle une carence de l'Etat et donc une faute », note le tribunal.»
[...]
«Pour sa défense, l’Agence régionale de santé (ARS) avait fait valoir qu’il aurait pu être accueilli en Belgique. Mais que les tentatives « avaient échoué ou n’avaient pu être conduites à leur terme en raison essentiellement des décisions changeantes » de sa mère. « Cette circonstance ne saurait en aucun cas exonérer l’État de sa responsabilité », précise le jugement. En effet, si la CDAPH propose des adresses en Belgique, c’est parce qu’il n’y a pas assez de places en France. Les propositions de placement à l’étranger « révèlent une carence de l’État dans la mise en œuvre des moyens nécessaires pour que A. bénéficie effectivement d’une prise en charge pluridisciplinaire en France ». L’État est donc en faute. … et une dans un établissement inadapté Certes, A. a bénéficié d’un placement temporaire de mai 2013 à décembre 2013, date à partir de laquelle Mme E. a décidé d’y mettre fin unilatéralement. Mais « ce placement n’était que temporaire et ne répondait pas par conséquent aux préconisations de la décision [de la CDAPH]. De plus, cet « établissement n’était pas destiné à accueillir des enfants atteints de troubles autistiques ». L’indemnisation coûte moins cher qu’une place « La carence fautive de l’État a fait perdre à A. une chance de voir son état de santé s’améliorer », souligne le tribunal. Il évalue ce préjudice à 62 500 €. À cela s’ajoute le préjudice moral de Mme E. et les troubles dans les conditions de son existence, estimés à 37 500 €. 100 000 € au total… soit trois fois le prix annuel moyen (32 000 €) d’une place sans internat dans un établissement pour jeunes autistes. Ou moins de deux fois celui d’une place avec internat (55 000 €). Autrement dit, indemniser la famille pour ces cinq années de carence revient moins cher à l’État que de financer une place pendant cinq ans. »...

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faire-face

Il faut financer moins de murs et plus l'accueil, estime la secretaire d'Etat Sophie Cluzel 22/11/2017

«Décloisonner les moyens accordés à l'accompagnement du handicap, mais former à l'accueil pour donner plus de fluidité aux parcours individuels : c'est le projet que la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel vient partager à Clermont-Ferrand. Elle est attendue ce mercredi, en ouverture du congrès national de la Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne privés non lucratifs (Fehap) qui verra passer trois autres ministres (1). La Montagne. Le président Macron avait fait campagne sur le thème du handicap. Aujourd'hui, c'est la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées qui vient ouvrir un congrès auquel sont attendues les ministres de la Santé, des Sports et de l'Enseignement supérieur. Quel est le message ? .»
[...]
«"[...]
Décloisonner les financements pour permettre une fluidité des parcours." Comment y parvient-on ? S.C. Il faut déjà lever l’autocensure que les personnes elles-mêmes s’appliquent, par exemple en n’allant pas dans les structures de droit commun ou en se disant que ce ne sera pas possible… Nous avons ce message à faire passer : “vous avez le droit de faire du sport et nous sommes là pour vous aider quand il y a des adaptations à faire, ou quand il s’agit de former à la différence”… Il y a des dispositifs d’appui. Par exemple le Dispositif d’accompagnement du handicap vers les loisirs intégrés et réguliers (Dahlir) que je vais rencontrer à Clermont. On a besoin de ces maillons qui viennent en appui… Des réseaux comme cela, il en existebeaucoup. Sur l’Auvergne, la Direction de la cohésion sociale est venue en appui des associations qui avaient envie de développer ces dispositifs, et c’est ça le changement de parti pris… Cessons de faire des dispositifs à part et mettons ceux qui existent au service de l’accueil du handicap en milieu ordinaire ! Quatre choses à savoir sur l'emploi et le handicap dans le Puy-de-Dôme (08/11/2017) Mais quels moyens humains et financiers en face ? S.C. La politique handicap est assez importante, aujourd’hui, en termes financiers en France. Par contre, elle n’est pas assez suffisamment efficiente… Donc ce qui est de notre ressort et de notre responsabilité, c’est de décloisonner les financements pour permettre une fluidité des parcours. Aujourd’hui, il faut que l’on aide les professionnels des établissements médico-sociaux à sortir de leurs établissements pour accompagner le choix de vie de la personne… L’objectif de ma mission, ce n’est pas « plus de moyens », c’est des « moyens positionnés différemment », avec un déplacement du centre de gravité… C’est donner des instructions aux Agences régionales de développement pour ne plus autoriser un Sessad (2) qui ne soit pas bâti au sein des groupes scolaires, pour que des Esat (3) ne soient plus autorisés s’ils ne sont pas accolés à une entreprise… C’est certainement, aussi, faire monter en qualification certaines professions… Mais c’est, surtout, décloisonner totalement les financements. A moyens égaux, nous allons donc faire mieux : alors que l’individualisation des projets va démultiplier les demandes d’accueil ? S.C. Oui, tout à fait ! Parce que l’on travaille à développer l’autonomie de la personne. Donc on travaille à la formation de personnes ressources, “d’autonomiseurs”… Il faut faire tomber cette fausse représentation d’une personne qui parce qu’elle est handicapée aurait besoin en permanence qu’on lui tienne la main. Ce qu’elle souhaite, c’est d’être accueillie correctement, d’avoir des adaptations (techniques, technologiques…) C’est ça l’accessibilité universelle vers laquelle on travaille. Il faut faire tomber cette fausse représentation d’une personne qui parce qu’elle est handicapée aurait besoin en permanence qu’on lui tienne la main. Des pistes ? S.C. Arrêter de financer, par exemple, des murs qui coûtent très cher, et financer des services d’accompagnement. C’est pour ça que, lorsque l’on a des initiatives très intéressantes - comme celles que la Fehap peut montrer, comme celle que l’ARS et le Rectorat ont mis en place - cela permet de faire la preuve par l’exemple. »...

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lamontagne

Condition d'accueil des enfants handicapes: La lanceuse d'alerte Celine Boussie relaxee 21/11/2017

«Céline Boussié, une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, dans le Gers, poursuivie pour diffamation après avoir dénoncé les conditions d'accueil des enfants handicapés dans cet établissement, a été relaxée mardi par le tribunal correctionnel de Toulouse. >> A lire aussi : Le gouvernement dépose une plainte visant la gestion d'un institut pour handicapés dans le Gers Wendy Bouchard, journaliste à Europe 1, station sur laquelle la lanceuse d'alerte avait notamment tenu ces propos, et qui était aussi visée par la procédure, a également été relaxée. « Me relaxer, c'est reconnaitre ce qu'ont souffert ces enfants pendant 20 ans », a commenté Céline Boussié, en sortant de la salle d'audience, entourée par des membres de son comité de soutien, qui ont longuement applaudi à l'annonce de la décision de justice. « Ce combat est un combat pour l'humain », a dit celle qui préside aussi l'association Handi'Gnez-vous. La relaxe est « un message d'espoir magnifique pour les travailleurs sociaux, pour les lanceurs et lanceuses d'alerte ». « Le message c'est : "parlez, bon sang, libérez la parole". Il faut le faire car ne pas le faire, c'est au détriment des personnes fragiles et vulnérables ».»
[...]
«Des maltraitances racontées dans Zone Interdite, sur M6 Lors de l’audience, en septembre dernier, Céline Boussié, larmes aux yeux, avait raconté les maltraitances que vivaient, selon elle, les enfants dans cet IME en 2013. Des extraits d’un reportage de Nicolas Bourgouin, pour Zone Interdite sur M6, avaient aussi été diffusés, montrant des enfants attachés, des lits trop petits, les enfants enfermés. « Trait pour trait, c’est ce que je voyais », avait assuré Céline Boussié, avant de dénoncer notamment « l’enfermement d’une jeune fille pendant dix jours » ou « des coups portés aux enfants ». Dans un rapport fin 2013, l’Agence régionale de santé (ARS) avait constaté de « graves dysfonctionnements » dans les conditions d’installation et de fonctionnement « de cet IME pour enfants atteints de lourds handicaps et dénoncé des » violences institutionnelles". »...

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20minutes

Condition d'accueil des enfants handicapes: La lanceuse d'alerte Celine Boussie relaxee 21/11/2017

«Céline Boussié, une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, dans le Gers, poursuivie pour diffamation après avoir dénoncé les conditions d'accueil des enfants handicapés dans cet établissement, a été relaxée mardi par le tribunal correctionnel de Toulouse. >> A lire aussi : Le gouvernement dépose une plainte visant la gestion d'un institut pour handicapés dans le Gers Wendy Bouchard, journaliste à Europe 1, station sur laquelle la lanceuse d'alerte avait notamment tenu ces propos, et qui était aussi visée par la procédure, a également été relaxée. « Me relaxer, c'est reconnaitre ce qu'ont souffert ces enfants pendant 20 ans », a commenté Céline Boussié, en sortant de la salle d'audience, entourée par des membres de son comité de soutien, qui ont longuement applaudi à l'annonce de la décision de justice. « Ce combat est un combat pour l'humain », a dit celle qui préside aussi l'association Handi'Gnez-vous. La relaxe est « un message d'espoir magnifique pour les travailleurs sociaux, pour les lanceurs et lanceuses d'alerte ». « Le message c'est : "parlez, bon sang, libérez la parole". Il faut le faire car ne pas le faire, c'est au détriment des personnes fragiles et vulnérables ».»
[...]
«Des maltraitances racontées dans Zone Interdite, sur M6 Lors de l’audience, en septembre dernier, Céline Boussié, larmes aux yeux, avait raconté les maltraitances que vivaient, selon elle, les enfants dans cet IME en 2013. Des extraits d’un reportage de Nicolas Bourgouin, pour Zone Interdite sur M6, avaient aussi été diffusés, montrant des enfants attachés, des lits trop petits, les enfants enfermés. « Trait pour trait, c’est ce que je voyais », avait assuré Céline Boussié, avant de dénoncer notamment « l’enfermement d’une jeune fille pendant dix jours » ou « des coups portés aux enfants ». Dans un rapport fin 2013, l’Agence régionale de santé (ARS) avait constaté de « graves dysfonctionnements » dans les conditions d’installation et de fonctionnement « de cet IME pour enfants atteints de lourds handicaps et dénoncé des » violences institutionnelles". »...

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20minutes

5 000 E d'indemnisation du prejudice moral pour un eleve handicape sans AVS - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur 21/11/2017

«A la rentrée 2014, Erwan Latreille était resté près de quatre mois sans auxiliaire de vie scolaire (AVS). Le Tribunal administratif de Versailles vient de condamner l'Etat à rembourser les frais que ses parents avaient engagés pour pallier cette absence. Il doit aussi leur verser 5 000 E au titre du préjudice moral. « Derrière les manquements de l'Etat, il y a des conséquences sur la vie des familles. Et c'est ce préjudice que, dans notre cas, le tribunal a reconnu. » Franck Latreille et Emmanuelle Latreille-Bouet ont obtenu justice. Le 9 novembre, le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'Etat à leur verser 8 397 E. A la rentrée 2014, leur fils s'était retrouvé sans auxiliaire de vie scolaire (AVS). Erwan, victime de la Dépakine, est atteint de troubles du comportement. Un premier jugement pour obtenir un AVS La Maison départementale des personnes handicapées de l'Essonne avait pourtant jugé nécessaire, en octobre 2014, qu'il en bénéficie à hauteur de 15 heures par semaine. Le 16 janvier 2015, ses parents avaient donc saisi le juge des référés, une procédure d'urgence. Cinq jours plus tard, le Tribunal administratif de Versailles leur donnait gain de cause. Cinq jours plus tard, le Tribunal administratif de Versailles leur donnait gain de cause. Et enjoignait au recteur de l'académie de mettre effectivement en place l'accompagnement d'Erwan dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 E par jour de retard. Un peu plus de trois semaines plus tard, une AVS était mise à sa disposition. Un second jugement pour obtenir réparation Restait à obtenir réparation. C'est désormais chose faite avec se second jugement avec se second jugement. L'Etat devra rembourser à M. et Mme Latreille les frais engagés pour « rattraper le retard pris à l'école ». En l'occurrence, les 3 397 E payés à la personne qui venait à la maison pour aider Erwan.»
[...]
« D’autres décisions de justice En octobre 2017, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser une indemnisation de plus de 30 000 € à la famille d’un enfant autiste privé, pendant quinze mois, d’un accompagnement adapté par un Sessad. En septembre 2017, le Tribunal administratif de Melun a enjoint à la rectrice de l’Académie de Créteil d’affecter un jeune autiste, en Ulis, conformément à la décison de la MDPH. En juin 2016, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser une jeune fille autiste et ses parents pour n’avoir pas mis en œuvre les décisions de la MDPH : pas d’auxiliaire de vie scolaire ni de place en Sessad. En avril 2015, le Tribunal administratif de Poitiers a condamné l’État à indemniser une jeune fille handicapée et ses parents parce qu’il ne lui avait pas octroyé une place en Sessad. Le 15 juillet 2015, le Tribunal administratif de Paris a statué en faveur de sept familles d’enfants en situation de handicap. Pour deux d’entre elles, en raison de l’éloignement de leur enfant accueilli en Belgique. Pour les autres, en raison d’une « absence » ou d’une « insuffisance de prise en charge », en France. »...

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faire-face

Une creche ou les enfants autistes sont chez eux 20/11/2017

«Quoi mieux qu'une crèche pour expérimenter la participation et la citoyenneté partagée ? Et, ce, dès le plus jeune âge. C'est le credo de la crèche multi-accueil Ernest May, située à Paris, dans le 17ème arrondissement. Gérée par la Croix rouge française, elle propose 12 places réservées à des enfants (domiciliés à Paris) avec des troubles du spectre de l'autisme. Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat en charge des Personnes handicapées, a choisi le 20 novembre 2017, Journée internationale des droits de l'Enfant, pour se rendre dans cette structure qualifiée « d'exemplaire » parmi les 60 établissements Croix-Rouge française dédiés aux jeunes enfants. Collaboration spécifique Ce multi-accueil a pour objectif d'offrir une expérience de collectivité en milieu ordinaire à l'enfant tout en s'assurant de la prise en compte de ses besoins spécifiques. Il ne pourrait fonctionner sans une collaboration étroite avec les acteurs intervenant dans le champ de la petite enfance : les services de la Protection maternelle et infantile (PMI), les Centres d'action médico-social précoce (CAMSP), les Centres médico-psycho-pédagogique (CMPP), les Services d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD), etc. A cet effet, la Croix-Rouge française a développé un service mobile d'interventions précoces spécialisé sur les troubles du spectre de l'autisme qui pourra intervenir auprès de l'enfant au sein même de la crèche. Une formation a par ailleurs été déployée afin de sensibiliser les professionnels, élaborée avec les parents, des professionnels et des experts à partir des besoins exprimés par les professionnels des crèches. Elle est en cours de déploiement dans les autres établissements de l'association.»
[...]
«Une opportunité méconnue La possibilité d'accéder à une place en Etablissements d'accueil des jeunes enfants (EAJE) est bien souvent méconnue par les familles ou peut sembler irréalisable. De même, elles ignorent que ces établissements peuvent proposer un accueil à temps partiel, d'une demi-journée à plusieurs jours par semaine, adapté à chaque situation. Selon le communiqué de la Croix rouge française, « les enfants ne s'y trouvent pas soumis à des recherches de performances ou de pré requis. (…) Il revient aux professionnels de la structure de compenser ce qui rend l'enfant vulnérable en adaptant l'environnement ou l'activité. A la crèche, ce ne sera pas à l'enfant de s'adapter mais bien à ce lieu de le faire. » Des méthodes et une pédagogie sont ainsi développées pour prendre en compte la diversité des rythmes singuliers de développement de tous les enfants accueillis. Focus sur une équipe mobile de soins précoces La Croix-Rouge française a par ailleurs développé, en lien avec des directeurs de crèches, un projet d'unité de soins précoces mobile rattaché à l'hôpital de jour pour enfants « l'Etincelle » situé dans le 18ème arrondissement de Paris. Il a pour objectif d'apporter un soutien spécialisé à des tout-petits repérés, ou pour lesquels un diagnostic de trouble autistique vient d'être posé. En effet, la difficulté est criante, pour les professionnels des centres diagnostiques, d'orienter rapidement et efficacement les enfants dépistés très jeunes. La détection doit être faite très tôt, à un âge où les effets des interventions se font rapidement ressentir, notamment grâce à l'importante plasticité du cerveau avant l'âge de 6 ans. Mais les structures de soins spécialisées manquent, et les familles se trouvent trop souvent démunies dans la recherche d'un accompagnement adapté pour leur enfant. Prises en charge précoces C'est donc avec cette volonté de répondre rapidement aux besoins des enfants de moins de 4 ans que la création de cet EMSP a été menée. Ce dispositif doit proposer des prises en charge précoces individualisées et délocalisées (dans les lieux fréquentés par le jeune enfant entre 1 et 4 ans), en intégrant d'emblée de nouveaux partenaires du réseau (PMI, lieux d'accueil petite enfance). Le personnel de l'unité interviendra en tant que cellule ressource auprès des autres crèches Croix-Rouge française en lien étroit avec la PMI. La pluridisciplinarité du personnel de l'unité de soins précoces (psychiatres, psychologues, psychomotriciens, orthophoniste) constitue une ressource précieuse pour soutenir parents et professionnels des crèches. »...

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informations.handicap

New study hopes to empower parents of children with autism | EurekAlert! Science News 18/11/2017

«Early diagnosis and intervention for a child with autism spectrum disorder (ASD) can help change the trajectory of their life. While children can be diagnosed with autism as early as 18-24 months of age, most children are diagnosed between 4-5 years old. Among low income, minority and rural families, the gap is even wider- as a diagnosis typically happens up to one and a half years later than the average. This means that many families are missing the window for early intervention, educational and behavioral services that have been shown to vastly improve outcomes for these children as well as reduce health care costs both in the short and long-term. Researchers from Boston Medical Center (BMC), in conjunction with researchers from Florida State University and others across the country, are collaborating on a study that aims to get parents involved with early intervention services sooner. The study is funded as part of a five-year $10.2 million grant from the National Institutes of Health, who awarded nearly $100 million to Autism Centers of Excellence across the country. The research team will test a two-part intervention to engage parents with problem solving educational tools that will help them better adapt to caring for their child's needs and access the necessary support services available to them. Some parents will also receive training in early social interaction, which teaches parents to support their child's communication and social skills in everyday activities and routines. Researchers will then evaluate if families with the added training in early social interaction are seeing more growth in social communication skills, development, and other ASD symptoms. From there, they will use the data to create a hybrid intervention and test how feasible it is to implement in a health system.»...

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eurekalert

Orsay : l'Etat condamne pour n'avoir pas fourni d'auxiliaire de vie scolaire a Erwann - Le Parisien 16/11/2017

«Le tribunal administratif de Versailles a donné raison à la famille d'un jeune autiste qui a du pallier les carences de l'administration. Une décision qui pourrait faire jurisprudence. Cette condamnation de l'Etat devrait donner de l'espoir et peut-être ouvrir la voie à toutes les familles qui se battent pour les droits de leur enfant handicapé. Le 9 novembre dernier, le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a donné raison, une seconde fois, à Franck et Emmanuelle Latreille, parents d'Erwann, un garçon de 8 ans atteint de troubles du développement et scolarisé à Orsay. En 2015, la justice avait déjà sommé l'Education nationale de leur fournir l'auxiliaire de vie (AVS) que la maison départementale des personnes handicapées de l'Essonne leur avait octroyé. Elle vient de condamner l'Etat à rembourser les sommes que la famille a du débourser pour pallier les carences de l'administration. « En 2015, nous avions déposé un recours en référé liberté, raconte Franck Latreille, le papa d'Erwann. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas eu d'AVS avant septembre 2015, soit un an après la rentrée d'Erwann. Le tribunal administratif, dans un délai très court, avait enjoint l'Education nationale de nous en trouver un. Mais nous voulions aussi mener une action sur le fond. Car pendant 4 mois, la scolarité et l'équilibre de notre fils ont été très déstabilisés. Mais également l'organisation de toute la famille. » Ce que le tribunal reconnaît puisque l’Etat est condamné à verser la somme de 8 397,18 € aux parents d’Erwann, ainsi que 1 500 € pour leur rembourser leurs frais de justice.»
[...]
«« Il ne faut pas avoir peur d’aller en justice » Ce que le tribunal reconnaît puisque l’Etat est condamné à verser la somme de 8 397,18 € aux parents d’Erwann, ainsi que 1 500 € pour leur rembourser leurs frais de justice. La décision du tribunal administratif n’est pas qu’une victoire personnelle pour les Latreille. « Nous pensons aux plus de 10 000 enfants et adolescents qui en cette rentrée scolaire 2017-2018 n’ont pas eu d’AVS alors qu’ils bénéficiaient d’une notification de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de leur département », rappelle Franck Latreille. »...

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leparisien

Researchers advance models of maternal antibody link to autism 16/11/2017

«The antibodies in a pregnant woman's body alter her child's developing brain: That's one popular theory for how autism might originate. But exactly how these antibodies change the fetal brain is something of a mystery. In several posters presented over the past two days at the 2017 Society for Neuroscience annual meeting in Washington, D.C., researchers debuted sophisticated animal models ...” including a new rat model ...” to study this risk and its interaction with sex. There is mounting evidence linking a mother's auto-antibodies ...” immune proteins that attack the body's own tissues ...” to her child's risk of autism. Mothers of children with autism are more likely to have these antibodies than are mothers of typical children. And some combinations of the molecules may confer a high risk of autism. Among the new research presented at the conference is one study that explores why boys are more vulnerable to autism than girls are. In that work, researchers injected pregnant mice with an antibody that targets a brain protein called CASPR2. Mutations in CNTNAP2, the gene that encodes CASPR2, are linked to autism.»...

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spectrumnews

Maltraitance infantile, un Francais sur quatre concerne 16/11/2017

«La maltraitance infantile est un fléau répandu. Et même largement. C'est en tout cas ce qui ressort de l'enquête (1) rendue publique aujourd'hui par L'Enfant Bleu, une association spécialisée dans la défense des mineurs victimes. Considérée comme un « phénomène fréquent » par 73 % des Français, elle doit être - toujours selon les personnes interrogées - être combattue en priorité pour 97 % d'entre elles. Voilà pour les déclarations d'intention. Car, dans les faits, les victimes de maltraitance ou celles ayant vent d'un éventuel cas dans leur entourage restent souvent muettes. Près d'un quart des Français victimes Interrogés sur leur propre enfance, 22 % des Français relatent des événements assimilables à de la maltraitance. Ainsi, 16 % d'entre eux témoignent d'une maltraitance sexuelle (souvent des attouchements en direction des jeunes filles); 8 % font état d'une maltraitance psychologique (menaces, insultes, humiliations); 5 % de violences régulières (coups) et 3 % de négligence répétée (soins, hygiène).»
[...]
«Un tabou persistant Autre enseignement de l’enquête : la maltraitance reste largement perçue comme un sujet délicat à aborder. Ainsi, 79 % des personnes interrogées la qualifient encore de « tabou ». Et le fait d’être soi-même victimes ne change rien à l’affaire : 80 % d’entre elles déclarent ne pas avoir évoqué le sujet au moment des faits. Au-delà de leur expérience personnelle, 47 % des personnes interrogées estiment « probable, voire certain » qu’il y ait dans leur entourage au moins un cas de maltraitance infantile. Et la moitié d’entre elles disent ne pas avoir adopté de « comportement particulier face à ce soupçon » et n’avoir rien dit, le plus souvent « par manque de preuves ». »...

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la-croix

AUTISME : Les promesses de la NitroSynapsine 15/11/2017

«L'autisme affecte environ 1 enfant sur 68 et il n'existe à ce jour aucun traitement définitif. Ce candidat dans le traitement de l'autisme, bien abouti selon ces travaux d'une équipe du Scripps Research Institute, représente donc un espoir à moyen terme pour les patients atteints de TSA et leurs familles. Ces travaux préliminaires menés sur la souris, montrent en effet que la molécule NitroSynapsine est capable de corriger en grande partie les anomalies électriques, comportementales et cérébrales. Des données présentées dans la revue Nature Communications obtenues certes chez l'animal mais qui portent la promesse de pouvoir rétablir une signalisation électrique « normale » dans le cerveau, dans pratiquement toutes les formes de troubles du spectre autistique (TSA).»...

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santelog

VIDEO. Sophie Cluzel : ''Les personnes handicapees mentalement sont des proies faciles pour les predateurs sexuels'' 15/11/2017

«La secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel estime qu"il y a un vrai suejt de prévention, notamment dans les établissements médicaux-sociaux, parce que toute personne fragile est une proie supplémentaire pour ces agressions".»...

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mobile.francetvinfo

Missing brain wave may explain language problems in nonverbal autism | Spectrum 14/11/2017

«Nonverbal children with autism don't show the typical wave of brain activity involved in linking objects with their names. This is likely to be one mechanism that hampers the development of speech in these children. Researchers presented the unpublished results yesterday at the 2017 Society for Neuroscience annual meeting in Washington, D.C. About 25 percent of people with autism speak few or no words. But very few studies on language have focused on these children, so the nature of their language problems is poorly understood. In the new study, the researchers recorded electrical activity in the brains of 10 nonverbal children with autism, aged 4 to 7, and 15 matched controls. Many nonverbal children have sensory sensitivities, making it challenging for them to wear the net of electrodes that records brain activity. Before the test, the researchers visited the participants at home or at school to familiarize them with the net and the procedure, gradually working up to putting the net on their heads. "We spent as many sessions as necessary," says Silvia Ortiz-Mantilla, assistant research professor at the Center for Molecular and Behavioral Neuroscience at Rutgers University in Newark, New Jersey, who presented the findings. "It was a lot of work." Word maps: In the experiment, the children viewed a series of images and, half a second later, heard a word that either matched the image or didn't. Yesterday, the researchers presented data from just the first 500 milliseconds of this task. A lot happens in that half a second. About 150 milliseconds after the picture appears, the nonverbal children and controls both show a burst of brain activity known as the P1. This indicates the brain's first efforts at processing the image. In controls, a longer wave of brain activity known as the positive slow wave, or PSW, begins at about 200 milliseconds. This indicates that the children are starting to call up the name of the object pictured, as well as a rich trove of related words. In the case of bird, for example, they might think of wings, fly and so on. But the nonverbal children do not show a PSW. Their brain activity "seems almost flat" during this period, says Ortiz-Mantilla. "They don't retrieve information related to the picture." Children typically learn language in part by connecting objects and images with their names and other related words, a process known as word-to-world mapping. The results suggest that this process is disrupted in nonverbal children with autism.»
[...]
«The nonverbal children show little activity in these regions during the PSW. Their brain activity is scattered, showing a lot of variation from one child to the next. “I think [the study] is outstanding,” says Laura-Ann Petitto, professor of psychology at Gallaudet University in Washington, D.C., who was not involved with the work. “They’re cracking the code for what are the components that make up the integrated system, and where it’s breaking down.” There are likely to be other mechanisms that also play a role in preventing nonverbal children from developing language. “We are not saying this is the only thing that is happening,” says Ortiz-Mantilla. Still, therapies that help nonverbal children develop word-to-world maps could help them expand their vocabularies. »...

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spectrumnews

Jean-Michel Blanquer : «L'autorite doit etre retablie dans le systeme scolaire» - Le Parisien 13/11/2017

«Réforme du bac, discipline, laïcité... le ministre de l'Education nationale s'explique face à nos lecteurs. Interview. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, s’attaque ce lundi à la refonte du baccalauréat, en lançant une vaste consultation de la communauté éducative. Il a accepté de répondre aux questions de lecteurs du « Parisien - Aujourd’hui en France » sur ce dossier sensible, mais aussi sur la discipline à l’école, la radicalisation en milieu scolaire, la polémique sur la grammaire, le numérique...»
[...]
« Francis Janou. On n'entend plus parler du plan numérique, mis en place par le précédent gouvernement pour équiper les collèges et les écoles... L'école doit faire une place importante aux technologies avec discernement. L'équipement en tablettes n'est pas l'alpha et l'oméga de ce qu'il y a à faire. Je ne pense pas que l'école doive aller vers le tout-numérique. Il doit être utilisé différemment selon les âges de la vie, et notre objectif doit d'abord être de bien former les professeurs sur ce sujet. J'ai sur mon bureau des rapports de santé sur l'addiction aux écrans, la perte de concentration des enfants, l'affaiblissement des pratiques de lecture et des exercices physiques. Jusqu'à 7 ans, les écrans doivent être présents au minimum, sans toutefois qu'on s'en interdise l'usage, de manière ciblée. On peut aussi utiliser le numérique sans avoir recours à des écrans. Les robots, par exemple, peuvent faciliter la socialisation des enfants autistes dans les petites classes. Michel Jeanlin. On assiste à un accroissement des prescriptions d'orthophonie. Ne pourrait-on pas faire en sorte que les orthophonistes se déplacent dans les classes plutôt que les écoliers perdent une demi-journée de cours dès qu'ils ont une séance ? Nous travaillons actuellement avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, pour que davantage de médecins soient présents dans les établissements scolaires. Pour autant, il n'est pas normal qu'on assiste à une telle inflation du besoin en orthophonistes à l'école primaire. Il y a des vrais et des faux besoins en orthophonie, des vraies et des fausses dyslexies. On surmédicalise des sujets qui ne sont pas médicaux et, en même temps, on n'arrive pas à médicaliser des sujets qui, eux, le sont réellement. Cette inflation est un symptôme des problèmes que j'essaie de traiter : si on n'a pas suffisamment appris à l'enfant à bien analyser une phrase, si on l'a fait entrer dans la lecture en lui faisant photographier mentalement des mots, au lieu de lui donner une vraie conscience rigoureuse des lettres et des sons, on peut provoquer de la dyslexie. Et cela touche d'abord les plus fragiles. »...

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leparisien

Une maman face aux juges pour defaut de soin 09/11/2017

«« Défaut de soin » sur deux enfants handicapés ? Pour ce motif, une maman est convoquée devant la justice. Emmanuelle G. doit se présenter le 11 décembre 2017 devant le tribunal pour enfants d'Albi (Tarn). En présence de Louane, une fillette de 8 ans avec un trouble des apprentissages et un retard mental, et Emilien,11 ans, en cours de diagnostic, probablement dys. Devant la justice L'affaire dure depuis des mois. La justice évoque le fait que des « informations préoccupantes » ont été diligentées, notamment par l'école de Gaillac où la fillette est scolarisée à l'encontre de la famille au motif d'un suivi médical inadapté. Puis confirmée par le président du conseil départemental. On reproche en effet à cette maman d'avoir cessé la prise en charge de sa fille au sein du CMPEA (Centre médico-psychologique pour enfants et adolescents) de Gaillac pour la faire suivre en libéral. Et de « ne pas avoir tenu les services sociaux informés alors qu'elle s'y était engagée », selon le courrier du département. CMPEA contre libéral Face au manque de progrès de Louane, la famille avait en effet pris le parti de consulter une neuropédiatre qui a posé un diagnostic avec des préconisations thérapeutiques plus intenses et adaptées. Selon elle, le suivi au sein d'un CMPEA ne convenait plus puisque la fillette a des troubles cognitif et neurologique et non psychiatriques. D'autant que la prise en charge dans ce centre se résumait à une séance de psychomotricité par semaine alors que celle en libéral comprend une séance d'orthophoniste, une de psychomotricité et une avec psychologue, ainsi qu'un suivi annuel chez un neuropédiatre spécialisé en trouble des apprentissages. Les soins sont assumés par la famille sans aucune aide.»...

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informations.handicap

Jean-Michel Blanquer ne veut plus financer les manuels scolaires des colleges 09/11/2017

«Auditionné le 8 novembre par la commission des finances du Sénat, le ministre de l'Education nationale considère que "rien ne justifie" le fait que l'Etat finance les manuels scolaires des collégiens, alors que les collectivités locales prennent en charge ceux des écoles et des lycées. Au menu également de son intervention : le numérique éducatif, les rythmes scolaires, les contrats aidés pour accompagner les élèves handicapés, la médecine scolaire... "Il n'est pas logique que le ministère de l'Education nationale finance les manuels scolaires des collèges alors que pour les autres niveaux, écoles et lycées, cela relève des communes et des régions. D'un point de vue cartésien, rien ne justifie cette exception", a déclaré Jean-Michel Blanquer, le 8 novembre au Sénat, où il était auditionné sur le PLF 2018 par la commission des finances. Le ministre de l'Education nationale était interrogé sur la question du financement des manuels scolaires qui, pour le collège, incombe toujours à l'Etat, selon l'article L211-8 du code de l'éducation, alors que les autres niveaux, premier degré et lycées, sont souvent pris en charge par les collectivités même si cela n'est pas obligatoire.»
[...]
«Emplois aidés : priorité à l'accompagnement des élèves handicapés L'accompagnement des élèves en situation de handicap a été également rappelé comme une priorité de son ministère. Les emplois aidés seront prioritairement affectés à celui-ci. Néanmoins, la plus grosse difficulté, indique Jean-Michel Blanquer, est de faire face à "l'inflation" des demandes (15% de demandes supplémentaires venues des maisons départementales des personnes handicapées) alors que l'accompagnement concerne potentiellement 300.000 élèves scolarisés. Aujourd'hui, le ministre confirme l'existence de 80.000 "supports" dont 30.000 AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap). Pour 2018, il annonce le recrutement de 4.500 AESH supplémentaires en plus des "transformations" programmées de postes d'AVS (auxiliaires de vie scolaire). »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Sensory abnormalities in children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI 08/11/2017

«Abstract OBJECTIVE: The clinical picture of children with autism spectrum disorder is characterized by deficits of social interaction and communication, as well as by repetitive interests and activities. Sensory abnormalities are a very frequent feature that often go unnoticed due to the communication difficulties of these patients. This narrative review summarizes the main features of sensory abnormalities and the respective implications for the interpretation of several signs and symptoms of autism spectrum disorder, and therefore for its management. SOURCES: A search was performed in PubMed (United States National Library of Medicine) about the sensory abnormalities in subjects (particularly children) with autism spectrum disorder. SUMMARY OF THE FINDINGS: Sensory symptoms are common and often disabling in children with autism spectrum disorder, but are not specific for autism, being a feature frequently described also in subjects with intellectual disability. Three main sensory patterns have been described in autism spectrum disorder: hypo-responsiveness, hyper-responsiveness, and sensory seeking; to these, some authors have added a fourth pattern: enhanced perception. Sensory abnormalities may negatively impact the life of these individuals and their families. An impairment not only of unisensory modalities but also of multisensory integration is hypothesized. CONCLUSIONS: Atypical sensory reactivity of subjects with autism spectrum disorder may be the key to understand many of their abnormal behaviors, and thus it is a relevant aspect to be taken into account in their daily management in all the contexts in which they live. A formal evaluation of sensory function should be always performed in these children.»...

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ncbi.nlm.nih

Implementation of the Early Start Denver Model in an Italian community. - PubMed - NCBI 08/11/2017

«Abstract Identifying effective, community-based specialized interventions for young children with autism spectrum disorder is an international clinical and research priority. We evaluated the effectiveness of the Early Start Denver Model intervention in a group of young children with autism spectrum disorder living in an Italian community compared to a group of Italian children who received treatment as usual. A total of 22 young children diagnosed with autism spectrum disorder received the Early Start Denver Model in a center-based context for 6h per week over 6months. The Early Start Denver Model group was compared to a group of 70 young children diagnosed with autism spectrum disorder who received treatment as usual for an average of 5.2h over 6months. Children in both groups improved in cognitive, adaptive, and social skills after 3months and 6months of treatment. Children in the Early Start Denver Model group made larger gains in cognitive and social skills after 3 and 6months of treatment. The Early Start Denver Model group made larger gains in adaptive skills after 3months of treatment. Our results are discussed in terms of implications for intervention research and clinical practice. Our study supports the positive impact of the Early Start Denver Model in a non-English-speaking community.»...

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ncbi.nlm.nih

Pourquoi l'integration des eleves trisomiques a l'ecole reste un ''parcours du combattant'' - LCI 06/11/2017

«ECOLE POUR TOUS - Alors qu'est diffusé ce lundi sur TF1 le téléfilm "Mention particulière", qui raconte l'histoire d'une femme trisomique décidant de passer son baccalauréat, l'intégration des élèves handicapés, et notamment trisomiques, reste difficile en France. Tour d'horizon des obstacles auxquelles font encore face les élèves et leurs parents. 05 nov 18:23Youen Tanguy "Un véritable parcours du combattant" : c'est en ces termes que Béatrice, la maman de Marie Dal Zatto, héroine trisomique du téléfilm "Mention particulière" diffusé ce lundi 6 novembre sur TF1, définit le parcours scolaire de sa fille. "Elle a été scolarisée dans une école ordinaire jusqu'en CE1 dans un établissement où il y avait une classe qui regroupait des enfants handicapés, mais ensuite il a fallu se résoudre à choisir un institut médico-éducatif (IME), car ce que l'on nous proposait ne convenait plus". Si les choses se sont largement améliorées depuis la loi pour l'égalité des droits et des chances en 2005, la scolarisation des enfants handicapés demeure toujours "un sujet de tension", comme le note le médiateur de l'Education nationale, Claude Bisson-Vaivre, dans son rapport annuel publié en juin dernier. "Elle peut, du côté de quelques familles, relever encore aujourd'hui du 'parcours du combattant'", écrit-il. Dans un rapport publié en septembre dernier, l'association Trisomie France évoque les difficultés rencontrées par les parents et les axes d'amélioration. Outre des démarches administratives truffées de sigles (PPS, PAI, MDPJ, ULIS...) qui gagneraient à être plus lisibles et moins complexes, des délais d'attente à rallonge dus au nombre de dossiers à traiter, les parents évoquent surtout le manque de formation des enseignants, le faible nombre d'Assistants de vie sociale (AVS) ou encore les mauvaises relations avec les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), chargées d'instruire les dossiers. Revue de détails de ce qui coince encore.»...

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lci

Prison requise contre un medecin apres la mort d'un jeune autiste a l'hopital Sainte-Marie de Nice - Nice-Matin 06/11/2017

«Le tribunal correctionnel de Nice juge depuis 13h30, ce lundi, une douloureuse affaire: le décès brutal d'un patient de l'hôpital psychiatrique, survenu le 28 novembre 2013. Le malheureux, atteint d'autisme, avait été victime d'une occlusion intestinale. Victime de terribles douleurs abdominales, puis pris de vomissements, il avait succombé dans sa chambre, à la suite d'une succession de négligences.»...

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nicematin

Edition de Vesoul Haute-Saone | Est-ce qu'il y a un probleme de detection ? 03/11/2017


«Quel est le bilan de l'UEMA (Unité d'enseignement maternelle pour autistes) après sa deuxième rentrée scolaire à l'école du Stade ? Sept places sont financées par l'Etat pour seulement deux enfants accueillis. J'en suis la première surprise. Aucun autre enfant n'y a été orienté. Ce n'est pourtant pas le nombre d'enfants atteints de troubles autistiques qui manque. En France, il y a un taux de prévalence d'une naissance sur 150 où l'on diagnostique un trouble du spectre autistique. Il en est de même en Haute-Saône. A Besançon, Dijon ou dans l'Aire urbaine, il y a des listes d'attente pour ce type d'école. La Haute-Saône en était dépourvue jusqu'à l'ouverture de cette UEMA en 2016....ƒC'est une vraie opportunité pour les enfants du département. Est-ce un manque de communication, d'information ou de détection ? Pourquoi les familles ne saisissent-elles pas cette opportunité ? Les familles ont préféré rester comme elles étaient. La plupart bénéficient de quelques journées en hôpital de jour, en pédopsychiatrie, et pour certaines, de quelques heures de scolarité en milieu ordinaire. Les familles imaginent qu'en arrivant dans cette école, elles ne vont plus bénéficier de soins. Mais dans cette école, justement, il y a tout sur place. Des soins d'orthophonie, de neuropsychiatrie, de psychomotricité, tous des professionnels spécialisés dans les troubles autistiques. Il y a même un temps d'infirmière. Les parents n'ont plus besoin d'aller consulter à l'extérieur.» [...]
«Comment cela se passe-t-il durant les vacances ? L’école assure des temps de périscolaire y compris pendant les vacances. Les professionnels se déplacent également dans les familles pour faire de la guidance, de manière à ce que les parents utilisent aussi les mêmes méthodes. »...

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estrepublicain

Edition de Vesoul Haute-Saone | Est-ce qu'il y a un probleme de detection ? 03/11/2017


«Quel est le bilan de l'UEMA (Unité d'enseignement maternelle pour autistes) après sa deuxième rentrée scolaire à l'école du Stade ? Sept places sont financées par l'Etat pour seulement deux enfants accueillis. J'en suis la première surprise. Aucun autre enfant n'y a été orienté. Ce n'est pourtant pas le nombre d'enfants atteints de troubles autistiques qui manque. En France, il y a un taux de prévalence d'une naissance sur 150 où l'on diagnostique un trouble du spectre autistique. Il en est de même en Haute-Saône. A Besançon, Dijon ou dans l'Aire urbaine, il y a des listes d'attente pour ce type d'école. La Haute-Saône en était dépourvue jusqu'à l'ouverture de cette UEMA en 2016....ƒC'est une vraie opportunité pour les enfants du département. Est-ce un manque de communication, d'information ou de détection ? Pourquoi les familles ne saisissent-elles pas cette opportunité ? Les familles ont préféré rester comme elles étaient. La plupart bénéficient de quelques journées en hôpital de jour, en pédopsychiatrie, et pour certaines, de quelques heures de scolarité en milieu ordinaire. Les familles imaginent qu'en arrivant dans cette école, elles ne vont plus bénéficier de soins. Mais dans cette école, justement, il y a tout sur place. Des soins d'orthophonie, de neuropsychiatrie, de psychomotricité, tous des professionnels spécialisés dans les troubles autistiques. Il y a même un temps d'infirmière. Les parents n'ont plus besoin d'aller consulter à l'extérieur.»...

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estrepublicain

Aix-en-Provence | Aix : le predateur sexuel evoluait au milieu des handicapees | La Provence 02/11/2017

«On est à des années-lumière des étoiles oscarisées de Hollywood et des hashtags "dénonce ton porc". On est à Bouc-Bel-Air, dans un établissement d'aide par le travail, les Ormeaux, du réseau Chrysalide. Les ouvrières qui passent leurs journées à empaqueter différents produits qu'elles placent ensuite sur des palettes sont toutes handicapées. Certaines ont un âge mental qui ne dépasse pas dix ans et ont appris "à obéir au chef". C'est là, dans cet univers particulier où s'additionnent les fragilités, qu'Alain Chanssez, 47 ans, moniteur d'atelier "exubérant", jouant volontiers au "bon copain", s'est transformé en prédateur sexuel pendant plusieurs années, jusqu'à ce que des SMS tombent entre les mains des parents d'une victime particulièrement vulnérable, le 16 septembre 2015. "Oui, bien entendu, je reconnais", répond-il sobrement et sans tergiverser au président Guichard soucieux de connaitre sa position sur les faits. La plainte des parents de Floriane, 24 ans, handicapée à 80 %, incapable de parler de façon audible, avait entrainé l'ouverture d'une enquête et l'arrestation du père de famille trois semaines plus tard. Une autre ouvrière, Véronique, 40 ans, se mettra aussi à raconter, avec beaucoup de difficultés, son viol dans un camion, puis dans une chambre d'hôtel, à Marseille...»...

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laprovence

Pupillary Response and Phenotype in ASD: Latency to Constriction Discriminates ASD from Typically Developing Adolescents. - PubMed - NCBI 02/11/2017

«Abstract Brain imaging data describe differences in the ASD brain, including amygdala overgrowth, neural interconnectivity, and a three-phase model of neuroanatomical changes from early post-natal development through late adolescence. The pupil reflex test (PRT), a noninvasive measure of brain function, may help improve early diagnosis and elucidate underlying physiology in expression of ASD endophenotype. Commonly observed characteristics of ASD include normal visual acuity but difficulty with eye gaze and photosensitivity, suggesting deficient neuromodulation of cranial nerves. Aims of this study were to confirm sensitivity of the PRT for identifying adolescents with ASD, determine if a phenotype for a subtype of ASD marked by pupil response is present in adolescence, and determine whether differences could be observed on a neurologic exam testing cranial nerves II and III (CNII; CNIII). Using pupillometry, constriction latency was measured serving as a proxy for recording neuromodulation of cranial nerves underlying the pupillary reflex. The swinging flashlight method, used to perform the PRT for measuring constriction latency and return to baseline, discriminated ASD participants from typically developing adolescents on 72.2% of trials. Results further confirmed this measure's sensitivity within a subtype of ASD in later stages of development, serving as a correlate of neural activity within the locus-coeruleus norepinephrine (LC-NE) system. A brainstem model of atypical PRT in ASD is examined in relation to modulation of cranial nerves and atypical arousal levels subserving the atypical pupillary reflex. Autism Res 2017. © 2017 International Society for Autism Research, Wiley Periodicals, Inc. LAY SUMMARY: Milder forms of autism spectrum disorder (ASD) can be difficult to diagnose based on behavioral testing alone. This study used eye-tracking equipment and a hand-held penlight to measure the pupil reflex in adolescents with "high functioning" ASD and in adolescents without ASD. The ASD group showed a delay in pupil response. This is the first eye-tracking study to conduct this test as typically performed by a clinical provider, demonstrating differences in older individuals with a subtype of ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Auditory brainstem response in infants and children with autism spectrum disorder: A meta-analysis of wave V. - PubMed - NCBI 02/11/2017

«Abstract Infants with autism spectrum disorder (ASD) were recently found to have prolonged auditory brainstem response (ABR); however, at older ages, findings are contradictory. We compared ABR differences between participants with ASD and controls with respect to age using a meta-analysis. Data sources included MEDLINE, EMBASE, Web of Science, Google Scholar, HOLLIS, and ScienceDirect from their inception to June 2016. The 25 studies that were included had a total of 1349 participants (727 participants with ASD and 622 controls) and an age range of 0-40 years. Prolongation of the absolute latency of wave V in ASD had a significant negative correlation with age (R2=0.23; P=0.01). The 22 studies below age 18 years showed a significantly prolonged wave V in ASD (Standard Mean Difference=0.6 [95% CI, 0.5-0.8]; P<0.001). The 3 studies above 18 years of age showed a significantly shorter wave V in ASD (SMD=-0.6 [95% CI, -1.0 to -0.2]; P=0.004). Prolonged ABR was consistent in infants and children with ASD, suggesting it can serve as an ASD biomarker at infancy. As the ABR is routinely used to screen infants for hearing impairment, the opportunity for replication studies is extensive. Autism Res 2017. © 2017 The Authors Autism Research published by International Society for Autism Research and Wiley Periodicals, Inc. LAY SUMMARY: Our analysis of previous studies showed that infants and children with autism spectrum disorder (ASD) have a slower brain response to sound, while adults have a faster brain response to sound. This suggests that slower brain response in infants may predict ASD risk. Brain response to sound is routinely tested on newborns to screen hearing impairment, which has created large data sets to afford replication of these results.»...

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ncbi.nlm.nih

Autisme : des videos pratiques pour accompagner les parents et aidants 02/11/2017

«L'association Joker lance en avril prochain une chaine vidéo pour aider l'entourage des enfants autistes dans leur quotidien. Elle participera le 27 novembre à La Nuit du Bien Commun, dont Le Figaro est partenaire. Sam a 5 ans. Comme 650.000 personnes en France, ce petit garçon est atteint d'autisme. Il a des difficultés à communiquer, à comprendre le monde qui l'entoure, répète ses gestes à l'infini et ne parvient pas à jouer. Mais l'entourage de Sam, ses parents, sa maitresse, sa soeur, savent comment l'accompagner dans sa vie quotidienne. Ils ont des solutions pour l'aider à patienter, à s'habiller, à regarder l'autre. Des situations très banales qui peuvent devenir un enfer pour l'entourage. Sam est le héros dessiné des vidéos «Deux minutes pour mieux vivre l'autisme». Un projet porté par l'association Joker qui accompagne les parents et les aidants d'enfants porteurs de handicap. Elle a également ouvert le centre Bulle d'Air depuis 2011 à Croissy-sur-Seine (Yvelines) qui accueille 110 enfants autistes, dysphasiques et trisomiques.»...

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lefigaro

Vidéo :TABLE RONDE : L'acces des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs - YouTube 02/11/2017


«TABLE RONDE : L'accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs»...

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youtube

Studies in mice show promise for human treatment helping reverse symptoms of autism - Xinhua | English.news.cn 28/10/2017

«U.S. researchers have found a drug treatment that may reverse symptoms of a rare genetic condition associated with autism. A research team from the University of California, Davis and the Massachusetts Institute of Technology made the finding in a new animal model study. Human chromosome 16p11.2 deletion syndrome, caused by the absence of about 27 genes on chromosome 16 at position p11.2, is present at an estimated rate of three in 10,000 in the general population. People who have this condition may have impaired communication and social skills, as well as delayed intellectual development, recurrent seizures, and an increased risk for obesity. In the new study, published in the latest issue of the journal Neuropsychopharmacology, researchers used two independently derived lines of mutant mice, each missing a chromosomal region analogous to human 16p11.2.»
[...]
«"Our collaborative teams found that treatment with the drug R-baclofen improved scores on several learning and memory tasks, and on a standard assay of social behavior, in 16p11.2 mutant mice," Jacqueline Crawley, researcher at the University of California and co-senior author of the paper along with MIT's Mark Bear, said in a statement. Normal and mutant mice at labs were tested after receiving the drug in their drinking water on three tasks: novel object recognition, object location memory and contextual recognition learning and memory. Mice of each genotype that received no R-baclofen in their drinking water were used as controls in the experiments. Drug-treated mutant mice scored better after treatment on each cognitive task than the untreated mutant mice, according to the study, which is supported by the Simons Foundation. "Remarkably, R-baclofen also increased some scores on a standard assay of mouse social behaviors -- male-female reciprocal social interactions -- in the 16p11.2 mutant mice," Crawley said. The comparable study, conducted on mice at MIT, showed the same signs of improvement in mice that had been given R-baclofen. Another study is now underway to find out if the results can be reproduced and are viable for further study. "If the preclinical mouse data prove consistently promising, our translational studies may encourage a new clinical trial with the human Arbaclofen compound in people with 16p11.2 deletion syndrome," said Crawley. »...

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news.xinhuanet

Accueil de loisirs des enfants handicapes : la Cnaf lance une mission nationale - Actualite fonction publique territoriale 26/10/2017

«La Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) a lancé lundi 23 octobre une mission nationale d’étude, dans l’objectif de développer l’accès des enfants handicapés aux accueils de loisirs. Mise en place pour 18 mois, cette mission vise à faire « un état des lieux des besoins et attentes des familles, évaluer l'offre d'accueil existante », et mesurer l'impact du développement des « pôles ressources », mettant en relation parents et lieux d'accueil, a précisé la Cnaf dans un communiqué. Elle devra « formuler des propositions concrètes et opérationnelles pour développer l'accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs », a-t-elle ajouté.»
[...]
«La mission, placée sous le patronage du Défenseur des droits Jacques Toubon, a été lancée en présence de la secrétaire d'Etat chargée du handicap, Sophie Cluzel. Tout comme M. Toubon, Mme Cluzel a souligné qu'il fallait « sortir du bricolage, encore trop souvent de mise pour l'accès des enfants en situation de handicap aux activités de loisirs proposées par les communes », devant des élus, associations et parents. « Nous, mamans, avons deux aspirations : confier nos enfants en toute sécurité et poursuivre notre vie professionnelle », a lancé lors d'une table ronde Servane Hughes, mère de deux enfants handicapés. Plusieurs parents ont témoigné de leurs difficultés à trouver des activités de loisirs accessibles aux enfants handicapés. Laurent Thomas, délégué général de la mission nationale, a souligné le « parcours du combattant » de ces parents, obligés sans arrêt de « quémander un petit bout de droit pour leurs enfants ». La mission sera notamment chargée de faire une évaluation approfondie de plus de 500 projets soutenus par les Caisses d'allocations familiales (CAF) et des partenaires tels que la Fondation de France et la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole. Mme Cluzel a réaffirmé son ambition de développer l'accueil des enfants handicapés en milieu ordinaire. Elle a indiqué avoir abordé la question de l'accès aux loisirs avec François Baroin, président de l'Association des Maires de France (AMF). « Cela va certainement se traduire par une convention » signée par le secrétariat d'Etat et l'AMF, a-t-elle dit. Dans un communiqué commun, Mme Cluzel et Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des Solidarités, ont par ailleurs annoncé avoir saisi le Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge, sur la question plus globale de l'accueil de l'enfant de zéro à six ans (crèches, école, activités périscolaires...¦). Un rapport est attendu à la fin du premier trimestre. »...

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weka

Enfances maltraitees 25/10/2017

«Surnommé « le château », cet institut médico-éducatif (IME) accueille des enfants, adolescents et jeunes adultes polyhandicapées.»...

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franceculture

Autisme : Les extremistes de l'ABA. Jusqu'ou iront-ils ? 24/10/2017

«Vinca Rivière, maitre de conférences à Lille-3 s'est vue refusée l'ouverture d'une licence pro spécialisée dans la méthode comportementale ABA. Pourquoi ? Parce qu'une enquête a révélé des « dysfonctionnements constituant des facteurs de risques de maltraitance susceptibles d'avoir des répercussions sur les enfants accueillis ». Voici ce qui sonne comme une mise en garde contre les dangers d'ABA. Vinca Rivière, maître de conférences à Lille-3 et responsable d'un master, espérait jusqu'au 6 avril dernier obtenir l'ouverture d'une licence Professionnelle spécialisée dans la méthode comportementale ABA. Chercheur en Psychologie du développement depuis 1992 elle a développé en France des formations et services permettant à des enfants avec autisme de suivre des traitements comportementaux.»
[...]
«On comprend donc que la procédure visée par ces instances est la punition positive, car ajouter des stimuli aversifs peut aisément favoriser les dérapages, surtout lorsque l'on a une pratique extrémiste de la méthode. On entendra alors certains formateurs dire que le bon ABA ne comprend pas de punition. Les choses sont plus simples ainsi. On ne prendra donc pas la peine de distinguer la punition positive qui demande à l’enfant de rester assis sur un banc ou de recopier des lignes, de la punition positive qui inflige une gifle ou un choc électrique. On croit ainsi se prémunir de tout dérapage, et même pouvoir se dédouaner. »...

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blogs.mediapart

Discourse production of mandarin-speaking children with high-functioning autism: The effect of mental and action verbs' semantic-pragmatic features. - PubMed - NCBI 21/10/2017

«Abstract The present study investigated the syntactic and pragmatic performance of children with high-functioning autism (HFA) during a discourse production task with mental verbs. Children with HFA and typically developing (TD) children were matched by chronological age, verbal IQ (VIQ) and full-scale IQ (FIQ). We found that children with HFA tended to select a nominal object given a mental verb with either a nominal or clausal object. They committed few syntactic errors but generated syntactic stereotypes with mental verbs. However, this behavior was not observed with action verbs. Thus, children with HFA were specifically impaired in the argument structures of mental verbs. In pragmatic performance, children with HFA produced significantly fewer clauses or sentences with lower syntactic complexity for mental verbs than TD controls. This result might be due to the semantic-pragmatic impairment of children with HFA in the use of mental verbs. This study concludes that children with HFA were able to acquire the syntactic frames of mental verbs but were nevertheless impaired in the acquisition of pragmatic information inherent in those verbs.»...

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ncbi.nlm.nih

Autism Bias toward Males Explained through Signaling Pathway | GEN 17/10/2017

«The disproportionate ratio of males affected by autism spectral disorder (ASD) has perplexed researchers for several years. Moreover, this male bias is also seen in other neurodevelopmental disorders, like attention-deficit hyperactivity disorder (ADHD) and specific language impairments. Now, new research by investigators at the University of Iowa Carver College of Medicine and University of Pennsylvania...”aiming to understand why ASD is more common in boys...”has uncovered differences in a brain signaling pathway involved in reward learning and motivation that make male mice more vulnerable to an autism-causing genetic glitch. Nearly one in every 200 cases of autism is caused by the deletion of a section of DNA on chromosome 16...”a molecular defect also known as a copy number variation (CNV). The mouse model used in the current study and by other ASD researchers is missing the same stretch of DNA. The researchers tested the mice for abnormalities in reward-learning behavior...”learning to associate actions with rewarding outcomes. This type of learning is mediated by a part of the brain called the striatum and is disrupted in people with autism and other neurodevelopmental disorders. Findings from the new study...”published today in Molecular Psychiatry in an article entitled "Male-Specific Deficits in Natural Reward Learning in a Mouse Model of Neurodevelopmental Disorders"...”showed that only male mice with the autism-associated genetic deletion have abnormal reward-learning behavior. "One intriguing aspect of autism is that it predominantly affects males; four boys are affected for every one girl," explained senior study investigator Ted Abel, Ph.D., director of the Iowa Neuroscience Institute at the University of Iowa Carver College of Medicine. "We don't understand what it is about this disorder that predisposes boys as compared to girls to develop autism." Interestingly, female mice with the same genetic deletion are not affected. Moreover, these sex-specific behavioral differences are accompanied by sex differences in molecular signaling pathways in the striatum brain region. "Problems with reward learning could explain why individuals with autism don't interact socially...”because they don't find it is rewarding in the same way," Dr. Abel remarked. "It could explain why people with autism have restricted interests...”because they find only very selective things rewarding...”and it could explain the differences in language acquisition...”because the neural circuitry involved in reward learning is the same circuitry that mediates both language learning and production." One of the genes contained in the missing section of DNA is an important signaling protein called ERK1, or extracellular-signal related kinase 1. The activity of this protein affects the function of the striatum...”the part of the brain that's involved in reward learning and motivation. In the current study, the researchers found that male mice carrying this genetic deletion have increased activation of ERK1 in the striatum coupled with decreased amounts of another protein that reduces ERK1 activity. In contrast, the female mice carrying the genetic deletion do not have overactivated ERK1. Also, despite the genetic deletion, the female deletion mice have higher levels of ERK1 than the male deletion mice. All of these molecular differences mean that ERK1 signaling is particularly sensitive to disruption in male mice.»...

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genengnews

Scolarisation des eleves handicapes a Paris : le cri d'alarme de professeurs - Le Parisien 17/10/2017

«« Tous les jours, il y a des enfants en crise que l'on essaye de maintenir physiquement ». « Je n'aurais jamais imaginé devoir m'enfermer dans ma classe pour me protéger d'un élève ». « Je vous rappelle que l'élève a mordu au sang son enseignant...¦ » Ces témoignages poignants de professeurs et de directeurs d'école sont extraits d'un livre noir qu'a présenté ce mardi à la presse le SNUDI-FO 75 pour dénoncer « une situation devenue ingérable » dans plusieurs écoles parisiennes. Des situations de violences qui selon le syndicat enseignant sont la conséquence directe de la scolarisation systématique d'élèves handicapés et/ou ayant de graves difficultés de comportement, obligatoire depuis une loi du 11 février 2005. « La question est sensible mais il fallait tirer la sonnette d'alarme, souligne Xavière Le Roy, responsable de l'inclusion au SNUDI-FO 75. Depuis l'an dernier, on constate une recrudescence d'appels de collègues en plein désarroi ».»
[...]
«« Aujourd’hui, on a des enfants abandonnés à leur handicap, des profs qui ne peuvent plus enseigner et des familles dans l’incompréhension » égrène-t-il. Une situation que souhaite tempérer le directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen). « Il y a aujourd’hui 12 000 élèves en situation de handicap à Paris et dans la majeure partie des cas, cela se passe bien, c’est même une chance » souligne Antoine Destrés. 4 400 d’entre eux sont accompagnés par des AVS. « On est actuellement en attente d’auxiliaires pour 200 à 300 élèves car on procède à des recrutements » reconnaît-il. »...

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leparisien

HCDH | Observations preliminaires de la Rapporteuse speciale sur les droits des personnes handicapees, Mme Catalina Devandas-Aguilar au cours de sa visite en France, du 3 au 13 octobre 2017 17/10/2017

«Paris le 13 octobre 2017 Mesdames et Messieurs, Membres de la presse, En ma qualité de Rapporteur Spécial des Nations Unies pour les droits des personnes handicapées, je conclus aujourd'hui ma première visite officielle en France, laquelle a eu lieu du 3 au 13 octobre 2017. Je suis experte indépendante mandatée par le Conseil des droits de l'homme et l'Assemblée Générale des Nations Unies pour formuler des avis sur les avancées, opportunités et défis rencontrés dans la mise en oeuvre des droits des personnes handicapées dans le monde entier. J'aimerais, pour commencer, remercier chaleureusement le Gouvernement français de son invitation à visiter son pays afin d'évaluer, dans un esprit de dialogue et de coopération, le degré de réalisation des droits des personnes handicapées, ainsi que les opportunités et difficultés existantes. Je le remercie également pour la transparence, l'ouverture et l'excellente coopération dont j'ai bénéficié en amont et au cours de mon séjour. Je tiens, en particulier, à exprimer ma reconnaissance à la Secrétaire d'Etat auprès du Premier Ministre chargée des personnes handicapées, ainsi qu'au Secrétaire Général du Comité Interministériel du Handicap (CIH), chargé de coordonner ma visite. Je remercie particulièrement toutes les personnes handicapées, et les organisations qui les représentent, d'avoir bien voulu me rencontrer. Merci notamment aux personnes autistes et aux personnes avec handicaps psychosociaux qui m'ont transmis leurs difficultés, préoccupations et désirs de changement.»
[...]
«Durant mon séjour, de nombreux interlocuteurs chargés du handicap ont exprimé leur point de vue selon lequel les personnes handicapées devraient bénéficier de services spécialisés distincts, notamment dans le cadre d’établissements résidentiels, de façon à leur fournir les meilleurs soins, les protéger de toute atteinte, stigmatisation ou discrimination éventuelles, et assurer leur sécurité en compagnie de leurs pairs handicapés. Conformément à ce point de vue, les tentatives actuelles pour répondre aux besoins des personnes handicapées sont extrêmement spécialisées, isolées et cloisonnées. L’accent est mis sur la déficience de l’individu et non pas sur la transformation de la société et de l’environnement pour assurer des services accessibles et inclusifs ainsi qu’un accompagnement de proximité. Non seulement ce type de réponses isolées perpétue la méprise selon laquelle les personnes handicapées seraient " objets de soins " et non pas " sujets de droits ", mais il accentue leur isolement face à la société et entrave et/ou retarde les politiques publiques visant à modifier l’environnement de façon radicale et systématique pour éliminer les obstacles, qu’ils soient physiques, comportementaux ou liés à la communication. A mon sens, la France doit revoir et transformer son système en profondeur afin de fournir des solutions véritablement inclusives pour toutes les personnes handicapées, assurer une gestion et une répartition plus efficaces des ressources, et permettre un accompagnement et des services spécialisés de proximité sur la base de l’égalité avec les autres. Pour prendre ce virage, la France doit faire siens l’esprit et les principes de la CDPH, en adoptant une politique du handicap fondée sur les droits de l’homme. Cette démarche devrait imprégner tous les programmes, orientations, stratégies et solutions à tous les niveaux, du local au national, de façon à transformer la société dans son ensemble et rendre tous les droits de l'homme inclusifs et accessibles aux personnes handicapées. »...

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ohchr

Discrimination : ayez le ''reflexe'' Defenseur des droits ! - Les recours possibles 17/10/2017

«« C'est ma fille, c'est Léa. Vous entendez comme elle s'amuse ? Ca n'a pas toujours été le cas. Le centre de loisir ne l'acceptait pas car elle est handicapée. Alors on a saisi le Défenseur des droits, qui en a parlé avec la mairie. Et le centre a finalement pris des mesures pour pouvoir accueillir Léa. » Une campagne grand public Ce spot audio est l'un des quatre diffusés à partir du 16 octobre 2017 par le Défenseur des droits, Jacques Toubon. Une campagne, sur les ondes (France Bleu, NRJ, Fun Radio et RTL, entre autres) jusqu'au 6 novembre, vise à faire savoir au plus grand nombre que le Défenseur des droits est un recours pour ceux qui ont des difficultés à accéder à leurs droits ou à les faire respecter. Elle illustre, à travers plusieurs histoires vécues, « la façon dont cette institution publique indépendante est en mesure d'apporter des réponses concrètes », selon le communiqué.»...

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informations.handicap

Handicap : l'experte de l'ONU ne mache pas ses mots 15/10/2017

«« Par définition, un bon établissement n'existe pas », lance l'experte de l'ONU en matière de handicap, nourrissant l'ensemble de son discours d'une volonté farouche d'accorder aux personnes handicapées leur pleine citoyenneté au sein de la société. Elle parle de ségrégation, de non-respect des droits, de privation de liberté mais aussi d'efforts, d'optimisme, d'initiatives vertueuses dans une France « Etat providence qui attribue des ressources importantes aux personnes handicapées ».»
[...]
«Stop à l'isolement L'experte bénévole souligne le nombre « très élevé » d'enfants et adultes handicapés résidant dans des institutions où ils se retrouvent isolés du reste de la société. Elle appelle le gouvernement français à lancer « un plan d'action pour fermer progressivement ces institutions et les transformer en services implantés dans la communauté ». Selon elle, une option possible même pour les personnes polyhandicapées. « D'autres pays ont mis en œuvre des processus de désinstitutionnalisation qui fonctionnent », assure-t-elle. Mme Devandas-Aguilar exprime également ses « inquiétudes » sur le manque d'accessibilité des lieux ouverts au public et des transports en commun. « Les jeux Olympiques de 2024 seront une occasion en or de rendre la capitale française plus accessible », a-t-elle estimé en soulignant que les efforts devront également porter sur le reste du pays et sur l'outremer. Des abus et mauvais traitements Elle recommande par ailleurs une « simplification » des différentes aides auxquelles ont droit les personnes handicapées, décrivant un système de protection sociale « très complexe » dans lequel il est « très difficile » de se retrouver. Elle encourage le gouvernement à poursuivre ses efforts pour scolariser en milieu ordinaire davantage d'enfants handicapés et déplore que les personnes placées sous tutelle soient « dépourvues du droit de vote ». L'experte a également mentionné des « abus et mauvais traitements à l'encontre de personnes souffrant de troubles mentaux et pouvant être hospitalisées sans leur consentement ». Rapport définitif en 2019 »...

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informations.handicap

Question n°1886 - Assemblee nationale 11/10/2017

«Question N° 1886 de M. Hervé Pellois (La République en Marche - Morbihan ) Question écrite Ministère interrogé > Personnes handicapées Ministère attributaire > Personnes handicapées Rubrique > personnes handicapées Titre > Données chiffrées - Autisme Question publiée au JO le : 10/10/2017 page : 4799. Texte de la question M. Hervé Pellois attire l'attention de Mme la secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur la nécessité de fournir un recensement précis par secteur de personnes diagnostiquées avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA).»
[...]
«Ce chiffre est indispensable pour que les moyens déployés correspondent au plus près aux besoins. En effet, des dispositifs couteux tels que les unités d'enseignement sont mis en oeuvre alors que les enfants de 6 ans et plus sont souvent orientés au final vers des instituts médico-éducatifs. Il aimerait donc connaitre le nombre de personnes diagnostiquées avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA) par secteur pour fournir aux élus et associations intéressées les éléments indispensables à leur prise de décision concernant tous les types de handicap. »...

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questions.assemblee-nationale

Le Centre expert autisme du Limousin redoute une baisse de ses moyens - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre 10/10/2017

«Le Centre expert autisme du Limousin (CEAL) risque-t-il de voir son budget amputé de 30 à 40 % ? C'est l'alerte d'un collectif pour le sauvetage de ce « dispositif unique en France », dédié au diagnostic précoce et à la prise en charge intensive des enfants autistes de 0 à 6 ans. Près de 4.000 signatures ont été recueillies depuis le 5 octobre dans une pétition en ligne intitulée « Sauvons un modèle d'accompagnement pour nos (vos) enfants autistes ! ». Et le nombre de signataires ne cesse d'augmenter. Cette diminution des moyens aurait été annoncée « oralement », début septembre, à la suite d'une mission diligentée par l'agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine. D'après le texte de la pétition, la mission « a rendu hommage à la qualité du travail fait sur le terrain, qualifié de "travail de haute couture" mais a expliqué « que ce succès local était à l'origine d'une "inégalité territoriale" »»...

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lepopulaire

Inquietude autour du Centre Expert Autisme Limousin - France 3 Nouvelle-Aquitaine 10/10/2017

«Plus de 3500 signatures. Des réponses à un appel à l'aide, un SOS lancé par des parents d'autistes inquiets. Inquiets pour leurs enfants, pour l'avenir Centre Expert Autisme Limousin, une structure pionnière, quasi unique en son genre, qui, depuis 3 ans à Limoges, diagnostique et prend en charge des enfants autistes de moins de 6 ans. Ses résultats sont salués par l'Agence Régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine. Mais pourtant, les parents craignent une baisse de ses financements. Jusqu'alors, ils étaient à base de « crédits expérimentaux ». Officiellement, rien n'est fait, aucune décision ne serait prise avant les conclusions d'un rapport rendu à la fin du mois. Pas suffisant pour rassurer les parents, qui ont donc lancé une pétition en ligne.»...

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france3-regions.francetvinfo

Faute d'auxiliaire de vie scolaire, Emma, autiste, fait sa rentree au college un mois apres - Saint-Valerien (89150) - L'Yonne Republicaine 10/10/2017

«Faute d'AVS, la jeune Emma, diagnostiquée autiste Asperger, n'a pas rejoint son collège d'affectation à la rentrée. Il a fallu un mois pour son recrutement. Soulagées. La jeune Emma et sa maman, Marie-Grace Violetta, ont appris en fin de semaine qu'une AVS (auxiliaire de vie scolaire) avait « enfin » accepté le poste qui permet à la jeune fille, diagnostiquée autiste Asperger, d'être scolarisée. Un mois après la rentrée, et alors qu'elle aurait du en bénéficier dès le premier jour, Emma assistera aujourd'hui à son tout premier cours au collège Saint-Valérien, en classe de troisième.»
[...]
«Dans l’Yonne, 700 élèves sont concernés « Mais Emma ne le supporte plus, souligne Marie-Grace Violetta. Elle veut être avec d’autres enfants. La demande d’aide individualisée a été acceptée très rapidement, en juin, par la MDPH pour dix heures par semaine, le nombre d’heures étant établi en fonction de l’évolution d’Emma. Les promesses gouvernementales d’un accompagnant par élève en situation de handicap ne sont pas tenues. » « Sur les 700 élèves du département qui ont besoin d’être accompagnés, seuls cinq ne le sont pas encore, précise Annie Partouche, directrice académique de l’Yonne. Mes services y travaillent avec beaucoup d’attention. » »...

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lyonne

Vendee. Aides scolaires : petits salaires, grande precarite 09/10/2017


«Un mois après la rentrée, des enfants handicapés n'ont toujours pas de soutien alors que des aides scolaires sont au chômage. Un collectif propose une manifestation, ce mercredi. On les appelle AVS, assistant de vie scolaire, ou encore AESH, accompagnant des élèves en situation de handicap. Les recrutements et les statuts sont différents, mais ces aides scolaires accomplissent les mêmes tâches : en classe, pendant quelques heures voire sur la totalité des cours, ces personnels permettent l'inclusion scolaire des enfants handicapés en apportant une aide individuelle, tant pour les gestes du quotidien que pour le travail scolaire. Soutenu par le syndicat Sud Education et par la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves), le collectif "AESH-CUI 85" appelle les aides scolaires du département à venir "placarder leurs lettres de doléances" à l'Inspection académique, mercredi 11 octobre, à partir de 14 h 30.»...

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ouest-france

Sacha, trisomique, prive d'ecole ? 09/10/2017

«Bien qu'atteint d'une trisomie 21, Sacha, 7 ans, a toujours pu être scolarisé en compagnie de son jumeau, grâce au soutien d'une AVS. Mais, ce soutien passe de 21 heures à 7 à compter de ce lundi. Les parents ne comprennent pas. A la rentrée scolaire dernière, tout heureux, Sacha, 7 ans, a rejoint son jumeau, Quentin, au sein de l'école d'Ornézan. Mais, à partir de ce lundi, la scolarisation de Sacha sera très compromise : atteint d'une trisomie 21 mosaique, l'enfant ...” comme son enseignant, en ricochet évident ...” bénéficie de l'aide d'une assistante de vie scolaire individuelle (AVSI). 20 heures de présence...¦ jusqu'à vendredi dernier ! Par un courrier du 15 septembre dernier, les parents du petit Sacha Aurélie et Kévin Doizelet ont découvert que le volume d'heures était porté à seulement 7 heures, et qu'il serait donc assumé par une assistante de vie scolaire mutualisée»...

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ladepeche

Petition avenirenfantsautistes@gmail.com: Sauvons un modele d'accompagnement pour les enfants autistes ! · 07/10/2017

«Sauvons un modèle d'accompagnement pour nos (vos) enfants autistes ! Le Centre Expert Autisme Limousin (CEAL) est le seul centre d'expertise français assurant la totalité des diagnostics et de l'intervention intensive précoce sur l'entièreté d'un territoire (le département de la Haute Vienne avec extension prévue pour l'intervention aux deux autres départements limousins). Il a été installé en juin 2014 dans un territoire totalement démuni. Les Résultats en deux ans d'activité : Le taux de diagnostic précoce est multiplié par 20 en Limousin (5 enfants diagnostiqués en 2013 au CRA 112 en 2015 au CEAL. L'exhaustivité diagnostique est atteinte en Haute Vienne avec un taux de diagnostic atteignant 1 TSA/104 pour les enfants nés en 2012 dans le département. Une intervention intensive précoce répondant aux recommandations de l'HAS a été dispensé à 67 enfants en 2016 en Haute Vienne. Le nombre d'enfants scolarisés en 1er degré est passé en Haute Vienne de 29 en 2014 à 114 en 2016 (alors qu'il reste stable dans les départements voisins). Un premier vivier de professionnels formés a été créé dans une région démunie : (4 psychologues, 2 superviseurs, 40 professionnels de terrain). Le CEAL est en danger ! Une mission diligentée par l'ARS Nouvelle Aquitaine a rendu hommage à la qualité du travail fait sur le terrain, qualifié de « travail de haute couture ». Malheureusement, les professionnels de cette mission nous ont expliqué que ce succès local était à l'origine d'une « inégalité territoriale ». Au nom de cette inégalité territoriale ils déclarent nécessaire de procéder à une amputation du budget CEAL de 30 à 40%. Ce mode de réduction de l'inégalité territoriale aboutirait à une perte de chances pour 30 à 40% des enfants et à la destruction d'un pôle d'excellence reconnu. Pourquoi nous avons besoin de votre signature :
• En signant cette pétition, vous apportez votre soutien à un dispositif qui répond à un besoin criant non assuré par d'autres acteurs locaux. Les pare»...

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change

Maternal Multivitamin Intake, Plasma Folate and Vitamin B12 Levels and Autism Spectrum Disorder Risk in Offspring - Raghavan - 2017 - Paediatric and Perinatal Epidemiology - Wiley Online Library 06/10/2017

«Abstract Background To examine the prospective association between multivitamin supplementation during pregnancy and biomarker measures of maternal plasma folate and vitamin B12 levels at birth and child's Autism Spectrum Disorder (ASD) risk. Methods This report included 1257 mother-child pairs, who were recruited at birth and prospectively followed through childhood at the Boston Medical Center. ASD was defined from diagnostic codes in electronic medical records. Maternal multivitamin supplementation was assessed via questionnaire interview; maternal plasma folate and B12 were measured from samples taken 2-3 days after birth. Results Moderate (3-5 times/week) self-reported supplementation during pregnancy was associated with decreased risk of ASD, consistent with previous findings. Using this as the reference group, low (≤2 times/week) and high (>5 times/week) supplementation was associated with increased risk of ASD. Very high levels of maternal plasma folate at birth (≥60.3 nmol/L) had 2.5 times increased risk of ASD [95% confidence interval (CI) 1.3, 4.6] compared to folate levels in the middle 80th percentile, after adjusting for covariates including MTHFR genotype. Similarly, very high B12 (≥536.8 pmol/L) showed 2.5 times increased risk (95% CI 1.4, 4.5). Conclusion There was a ...˜U shaped' relationship between maternal multivitamin supplementation frequency and ASD risk. Extremely high maternal plasma folate and B12 levels at birth were associated with ASD risk. This hypothesis-generating study does not question the importance of consuming adequate folic acid and vitamin B12 during pregnancy; rather, raises new questions about the impact of extremely elevated levels of plasma folate and B12 exposure in-utero on early brain development.»...

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onlinelibrary.wiley

Meres autistes : « Je me suis occupee de mes enfants d'une toute autre maniere » 06/10/2017

«Les femmes autistes sont deux fois moins susceptibles de se faire diagnostiquer que les hommes. Amelia Hill s'est entretenue avec quatre femmes qui ont pris conscience de leur propre autisme après avoir fait des recherches sur le comportement de leurs propres enfants. Etre autiste quand on est une femme n'est pas facile : voilà seulement deux ou trois ans que les professionnels commencent à reconnaitre que cette condition n'est pas exclusivement masculine. Plus difficile encore est d'être mère autiste et encore pire, être autiste et mère d'enfants autistes. Les experts conçoivent qu'il existe aujourd'hui une population de mères autistes non diagnostiquées. Souvent, ces femmes ne s'identifient autistes qu'après avoir effectué des recherches sur les symptômes que présentent leurs propres enfants. On pense qu'environ 1/5 des autistes ont reçu leur diagnostic à l'âge adulte bien qu'il n'existe aucune statistique à l'échelle nationale à ce sujet. Les femmes sont plus susceptibles de passer à travers le radar du diagnostic: une étude réalisée par la National Autistic Society a conclu que deux fois plus de femmes que d'hommes restaient sans diagnostic (10 % contre 5 %). Une fois diagnostiquées, les mères autistes cachent souvent leur diagnostic de peur que les services sociaux ne leur retirent la garde de leurs enfants du fait des préjugés sur les traits autistiques qui peuvent être perçus comme un danger pour l'enfant. « Leur propre autisme, souvent non diagnostiqué, agace les professionnels et elles peuvent se voir accusées de causer ou d'inventer les symptômes de leurs enfants », témoigne le Dr Judith Gould, consultante principale et ancienne directrice du Lorna Wing Center for Autism qui a développé les premiers tests diagnostiques adaptés aux femmes et qui forment les médecins sur la reconnaissance des femmes autistes adultes. Laura James»...

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blogs.lexpress

L'Etat condamne a trouver une place en Ulis a un eleve handicape 05/10/2017

«La mère d'un jeune garçon autiste a été contrainte de saisir la justice. L'Education nationale n'avait en effet pas respecté la décision de la MDPH d'orienter son fils en Ulis. Faute de place, l'académie l'avait affecté en sixième ordinaire. D. devrait enfin pouvoir faire sa rentrée scolaire. Plus d'un mois après les autres élèves. Le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne) a en effet enjoint à la rectrice de l'académie de Créteil (Val-de-Marne) d'affecter ce jeune autiste, en Ulis, dans un collège. Dans les dix jours suivant le jugement, c'est à dire avant le 8 octobre 2017. Compétences « incompatibles » avec une 6e ordinaire Les juges demandent donc tout simplement à l'Education nationale de respecter la décision de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Seine-et-Marne. Fin mai, elle avait en effet orienté D. dans une de ces classes dédiées aux élèves handicapés dans un établissement ordinaire. Il a d'ailleurs suivi toute sa scolarité dans une Ulis, depuis le CE1. Mais, faute de place, le Rectorat avait décidé de l'accueillir en sixième ordinaire. Or, « ses compétences cognitives et scolaires sont totalement incompatibles » avec cette solution, note le tribunal dans son ordonnance.»
[...]
«« La première décision d’un tribunal. » « C’est la toute première décision d’un tribunal sur un tel sujet, se félicite Marion Aubry, la vice-présidente de l’association Toupi. Il est ainsi reconnu que les services académiques ont une obligation de résultat quant à l’exécution des décisions prises par les MDPH en matière d’orientation en Ulis. » « Je trouve cela inadmissible de devoir avoir recours à un juge pour faire respecter les décisions de la MDPH », s’indigne la mère du garçon, Séverine Aubry. Depuis, D. a reçu une notification d’affectation dans un collège de Seine-et-Marne. « À 40 minutes de la maison, regrette sa mère. Pourquoi si loin ? On attend aussi toujours l’auxiliaire de vie scolaire qui doit l’accompagner 12 heures par semaine. » Quand le droit à l’école reste un combat »...

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faire-face

Violences sur mineurs : des consequences sur le developpement de leur cerveau 05/10/2017

«Une étude met en évidence des altérations cérébrales chez des victimes mineures d'abus physiques ou sexuelles. Elles seraient responsables de dommages psychopathologiques. 5 à 15% des enfants occidentaux subissent des violences physiques ou sexuelles. Ces sévices peuvent favoriser le développement de dommages psychiatriques tels que des comportements agressifs, une forte impulsivité et anxiété, pouvant aller jusqu'à la dépression ou au suicide. Pour la première fois des chercheurs du McGill Group for Suicide Study (Canada) ont révélé des altérations de cellules cérébrales qui seraient à l'origine de ces comportements chez les victimes. leurs travaux sont publiés dans The american journal of psychiatry.»
[...]
« Ils ont disséqué et analysé 27 cerveaux de personnes ayant été en dépression ou qui se sont suicidées et qui avaient subi des violences avant leurs 15 ans. Ils les ont comparés à 26 cerveaux dits «sains» et à 25 autres ayant appartenu à une personne dépressive ou décédée suite à un suicide mais qui n’avaient jamais subi d’abus. Les chercheurs ont constaté une altération des cellules nerveuses chargées de former les connexions entre neurones. La zone du cerveau concernée est chargée entre autres de réguler les fonctions cognitives et émotionnelles. Chez les mineurs victimes de violences elles auraient été endommagées lors de leur croissance. Ce phénomène cause des dommages structurels et fonctionnels du cerveau, entraînant des psychopathologies à long terme d’après l’étude. »...

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sante.lefigaro

La « schizophrenie », un concept qui a fait son temps 05/10/2017

«Le concept de schizophrénie se meurt. Attaqué depuis des décennies par les psychologues, il semble que ce soit les psychiatres - profession qui l'a pourtant longtemps soutenu - qui lui assènent le coup fatal. Et personne ne regrettera sa disparition. Aujourd'hui, on considère qu'être diagnostiqué schizophrène réduit l'espérance de vie de près de 20 ans. Seulement une personne sur sept en guérit, un taux variable, cependant, en fonction des critères retenus. Malgré les progrès faramineux annoncés dans les traitements, cette proportion n'a pas augmenté au fil du temps, signe d'un problème de fond. Une partie de ce problème se révèle être la notion de schizophrénie elle-même. Les fondements sur lesquels repose l'idée que la schizophrénie est une maladie clairement définie ont en effet été sévèrement ébranlés.»
[...]
«Dans la lignée des réflexions sur le concept de trouble du spectre autistique, l’idée que la psychose (typiquement caractérisée par des expériences hallucinatoires éprouvantes, des idées délirantes, des pensées confuses) puisse exister sur un continuum et à différents degrés est actuellement en discussion. La schizophrénie est alors décrite comme étant l’extrémité du spectre ou d’un continuum de symptômes. Jim Van Os, professeur de psychiatrie à l’Université de Maastricht (Pays-Bas), estime que nous ne pouvons pas changer notre façon de penser la maladie sans changer notre vocabulaire. Aussi, il propose que le terme schizophrénie soit supprimé. Il suggère de le remplacer par le concept de trouble du spectre de la psychose. »...

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theconversation

Diagnostiquer l'autisme - Presses des Mines 05/10/2017

«Une approche sociologique par : Céline Borelle En matière d'autisme, l'errance diagnostique reste un phénomène très fréquent mais aussi très éprouvant pour les personnes concernées et leurs familles.»...

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pressesdesmines

Australie : un specialiste du syndrome d'Asperger ne s'etait pas rendu compte que son fils en etait atteint 29/09/2017


«Tony Attwood est un grand professeur reconnu pour ses travaux sur le syndrome d'Asperger. Pourtant, il s'est rendu compte que son fils en était atteint quand ce dernier avait déjà 35 ans. Première histoire de ce journal du monde, c'est celle d'un père et de son fils et ça se passe en Australie. Le père, c'est Tony Attwood, un grand professeur, spécialiste du syndrome d'Asperger chez les enfants. Vous savez, Asperger c'est une forme d'autisme qui se manifeste en particulier par des difficultés à communiquer ou sociabiliser avec son entourage. Les travaux du professeur sont très reconnus. La liste d'attente est si longue pour accéder à sa clinique, à Brisbane, qu'il a même créé une chaine YouTube où il répond régulièrement aux questions du public. De son grand fils, Will, Tony Attwood dit qu'il est un héros. Et j'avoue qu'au début, on ne comprend pas très bien pourquoi. Ce Will, qui a 35 ans, vient de purger une peine de deux ans de prison pour des histoires de drogue. Ce n'était pas la première fois, ça fait 20 ans qu'il est accro. Adolescent, ça a été d'abord l'alcool et la marijuana, et puis il est tombé dans les drogues plus dures dont il est devenu dépendant.» [...]
«Qu’est-ce qui fait de lui un héros alors ? Tony Attwood a découvert il y a peu que son fils était lui-même autiste Asperger et que s’il s’était retranché dans l’alcool ou la drogue, c’était à cause de cette anxiété totalement paralysante qui le submergeait. C’était une manière pur lui de s’échapper, de ne pas être en interaction avec les autres, ce qui lui était si douloureux. Il a fait comme il a pu, tout seul en fait. »...

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europe1

Petition· Ministere de l'education nationale : Halte a la discrimination des enfants en sitiation d'hadicap dans les ecoles. · 28/09/2017

«Le 22 septembre 2017 à 13h30, devant l'école jean Jaurès à Arnouville,mon fils autiste de 6 ans ,a été recalé par sa maitresse malgré la présence de son AVS(auxiliaire de vie scolaire ),cet incident s'est déroulé au seuil de l'une des écoles de la république française qui prône égalité, fraternité et liberté. Le silence de certain parents d'élèves d'enfants en situation de handicap a ouvert la porte à des éducateurs d'adopter un tel comportement, ce qui est inadmissible et inhumain. Je demande d'unissez vos voix a la mienne a fin de mettre terme a ce genre de dépassement et pour que toute personne agissante ainsi soit sanctionnée et punie par la loi . Pour cela réclamant une loi qui protège nos enfants contre toutes sortes de discriminations au sein des ecoles. Mme baloul kahina.»...

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change

La prise en charge des enfants differents en France: temoignages - Ramus meningesRamus meninges 28/09/2017


«Depuis 5 ans que j'écris des articles sur le sujet, j'ai reçu quantité de témoignages de parents décrivant le parcours long et douloureux de leur enfant: difficultés à obtenir un diagnostic, diagnostics fantaisistes, mise en accusation des parents, prises en charge inadaptées, soins sans consentement, pressions, chantage, signalement, retrait des enfants... Les mauvaises pratiques sont malheureusement nombreuses et bien souvent atterrantes. J'ai également reçu des témoignages de professionnels décrivant les cas qu'ils ont reçus après des parcours et des diagnostics étonnants, les pratiques et les discours aberrants de leurs collègues, les pressions qu'ils ont subies pour se conformer au modèle dominant, et parfois les représailles qu'ils ont subies pour avoir osé dire ce qu'ils pensaient et voulu changer les pratiques.» [...]
«Comme je continue à recevoir des témoignages, soit en privé, soit sur facebook, soit en commentaire de certains de mes articles, j'aimerais leur offrir un espace sur lequel ils puissent être affichés de manière pérenne. Je propose donc de les héberger ici, sur ce blog, en commentaires de cet article. Consignes à lire avant de poster: Vous êtes: parent d'un enfant différent (avec autisme, TDAH, troubles dys, ou autres, peu importe); ou vous êtes vous-même la personne concernée et vous témoignez à titre personnel; ou encore vous êtes un professionnel et vous souhaitez témoigner de ce que vous avez observé (ou subi), en relation avec la prise en charge des enfants différents. Merci de préciser à quel titre vous témoignez. Vous pouvez tout à fait écrire sous un pseudonyme pour rester anonyme si vous le souhaitez. Vous pouvez mentionner des noms, des lieux, des dates, si vous le souhaitez. Mais réfléchissez-bien aux conséquences et aux représailles possibles. Dans tous les cas, ne diffamez pas des personnes. Restez factuels. Je vous conseille d'écrire d'abord sur un traitement de texte, puis de coller en commentaire. Cela vous évitera de tout perdre en cas de bug du site. Si vous avez déjà un site qui répertorie des témoignages, vous pouvez aussi me l'indiquer, j'en donnerai le lien ici. Merci de respecter tous les témoignages qui seront postés ici. »...

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scilogs

Brain, behavior distinguish autism from language delay | Spectrum | Autism Research News 25/09/2017

«Babies with autism show behavioral and brain features that differ from those of babies with language delay1. These findings from a new study hint at different biological origins for autism and language delay. The results, based partly on brain scans, could help clinicians identify and treat subgroups of children with language problems. "The diagnoses we use in clinical practice today are entirely based on behavioral observations and lack any grounding in the underlying biology," says lead investigator Joseph Piven, professor of psychiatry at the University of North Carolina at Chapel Hill. Children who have autism and language delay show dampened brain activity in two language centers as early as age 1, researchers reported in a 2015 study. Children who have language delay alone do not show this pattern. In the new study, Piven and his colleagues found that among children who show poor language skills at age 1, those later diagnosed with autism understand and produce speech differently than do those without autism. They also show a different pattern of associations between the size of certain brain structures and language skills. The findings call for further investigation into differences between autism and language delay, says Helen Tager-Flusberg, director of the developmental science program at Boston University, who was not involved in the study. "These are very exciting and important findings," she says. "Both the behavioral and [brain-imaging] findings suggest that differences outweigh the similarities."»...

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spectrumnews

*School connectedness and the primary to secondary school transition for young people with autism spectrum conditions - Hebron - 2017 - British Journal of Educational Psychology - Wiley Online Library 22/09/2017

«Abstract Background Young people with autism spectrum conditions (ASC) face many educational challenges, particularly in terms of academic achievement, social inclusion, and mental health. School connectedness is linked to many positive outcomes and may be of particular salience at the primary-secondary school transition, when young people with ASC are expected to cope in new and unfamiliar settings. Aims This study explores for the first time school connectedness across the primary to secondary school transition for young people with ASC. Sample Twenty-eight students with ASC (23 male, five female) and a comparison group of 21 students with no additional needs (16 male, five female) participated. Methods A longitudinal design was used to measure school connectedness across transition at four time-points from the end of primary school, into the first and second years of secondary school. Students completed the Psychological Sense of School Membership (Goodenow, 1993, Psychology in the Schools, 30, 79) questionnaire at each time-point, with responses analysed statistically. Results Students with ASC reported positive levels of school connectedness across transition, although their scores remained lower than those of their typically developing peers. The gap between the two groups narrowed significantly during the first year of secondary school, with students in the ASC group reporting improving levels of school connectedness, although there were non-significant signs of a decline for both groups in the second year. Conclusions Transition can be a positive experience for students with ASC. However, their consistently lower levels of school connectedness compared to those of their peers highlight the need for ongoing monitoring and support during secondary education.»...

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onlinelibrary.wiley

Delayed Mismatch Field Latencies in Autism Spectrum Disorder with Abnormal Auditory Sensitivity: A Magnetoencephalographic Study. - PubMed - NCBI 22/09/2017

«Abstract Although abnormal auditory sensitivity is the most common sensory impairment associated with autism spectrum disorder (ASD), the neurophysiological mechanisms remain unknown. In previous studies, we reported that this abnormal sensitivity in patients with ASD is associated with delayed and prolonged responses in the auditory cortex. In the present study, we investigated alterations in residual M100 and MMFs in children with ASD who experience abnormal auditory sensitivity. We used magnetoencephalography (MEG) to measure MMF elicited by an auditory oddball paradigm (standard tones: 300 Hz, deviant tones: 700 Hz) in 20 boys with ASD (11 with abnormal auditory sensitivity: mean age, 9.62 ± 1.82 years, 9 without: mean age, 9.07 ± 1.31 years) and 13 typically developing boys (mean age, 9.45 ± 1.51 years). We found that temporal and frontal residual M100/MMF latencies were significantly longer only in children with ASD who have abnormal auditory sensitivity. In addition, prolonged residual M100/MMF latencies were correlated with the severity of abnormal auditory sensitivity in temporal and frontal areas of both hemispheres. Therefore, our findings suggest that children with ASD and abnormal auditory sensitivity may have atypical neural networks in the primary auditory area, as well as in brain areas associated with attention switching and inhibitory control processing. This is the first report of an MEG study demonstrating altered MMFs to an auditory oddball paradigm in patients with ASD and abnormal auditory sensitivity. These findings contribute to knowledge of the mechanisms for abnormal auditory sensitivity in ASD, and may therefore facilitate development of novel clinical interventions.»...

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ncbi.nlm.nih

Nomination d'Anne BURSTIN, Directrice Generale de la Caisse nationale de solidarite pour l'autonomie (CNSA) - Communiques de presse - Ministere des Solidarites et de la Sante 22/09/2017

«Inspectrice générale des affaires sociales, Anne Burstin a exercé alternativement à l'IGAS et sur des postes opérationnels, tant en services déconcentrés (directrice adjointe de la DRASS Aquitaine de 2000 à 2003) qu'en établissement public (adjointe du directeur général de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé entre 2006 et 2008, puis directrice générale de l'Institut national du cancer de 2012 à 2014). Cette alternance de fonctions d'évaluation et opérationnelles lui confère un regard particulièrement juste sur les enjeux portés par la CNSA en matière d'autonomie La candidature d'Anne Burstin a été retenue à l'issue d'une audition et sur proposition conjointe de la ministre des solidarités et de la santé et de la secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées. Cette nomination doit permettre de renforcer encore l'établissement public administratif, créé en 2004, qui participe au financement de l'aide à l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées (plus de 25 mdE en 2017) et assure une mission d'expertise, d'information et d'animation des différents acteurs et réseaux territoriaux mobilisés au service de ces publics (départements, MDPH, ARS). Anne Burstin sera chargée de diriger la caisse à un moment où les enjeux en termes de solidarité et d'accès à l'autonomie des personnes âgées et handicapées sont majeurs. Le prochain quinquennat devra être l'occasion de mieux travailler avec les départements sur l'ensemble des sujets pour favoriser le partenariat au service des personnes concernées et de leurs familles.»...

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solidarites-sante.gouv

Auxiliaires de vie scolaire (AVS) : un casse-tete pour les parents | Public Senat 22/09/2017

«Cette année plus de 3000 enfants avec un handicap n'ont pas eu d'accompagnants scolaires à la rentrée. Un obstacle supplémentaire dans le parcours du combattant des familles avec enfant handicapé, dont les auxiliaires de vie scolaire (AVS), quand ils sont présents, se succèdent régulièrement. C'est un « problème récurrent » selon Bénédicte Kail, conseillère nationale en charge des questions relatives à la scolarité à l'association des paralysés de France : « Il y a deux types de contrats à l'heure actuelle pour être auxiliaire de vie scolaire. Une partie d'entre eux, la majorité, sont des contrats aidés. Donc, on est plutôt dans une problématique d'accompagnement à l'emploi (...¦) Ce sont des contrats courts, de maximum deux ans, voire même un an renouvelable (...¦) Tant qu'il y aura des contrats aidés, il y aura toujours des problèmes de recrutement. La façon de s'en sortir, c'est de pérenniser ces contrats. C'est une évidence ».»...

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publicsenat

Question écrite n° 1037 de M. Sébastien Huyghe sur le manque récurrent d'AVS-I Assemblee nationale 20/09/2017

«Question écrite n° 1037 de M. Sébastien Huyghe Publiée le 12 septembre 2017 Question (version imprimable) Rubrique :personnes handicapées Titre :I M. Sébastien Huyghe attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur le manque récurrent d'auxiliaires de vie scolaire pour l'aide individuelle (AVS-I). La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées renforce les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés ou en difficulté. Depuis son entrée en vigueur, ce texte a permis des avancées majeures dans la politique de scolarisation des élèves en situation de handicap en instituant un droit à la scolarisation pour chacun en milieu ordinaire au plus près de son domicile, à un parcours scolaire continu et adapté. Les AVS et notamment AVS-I assurent un service d'accompagnement pour les enfants en situation de difficultés et de handicap et facilitent leur intégration scolaire. Leur rôle est à la fois celui d'un auxiliaire de vie scolaire et celui d'un assistant pédagogique. Ils développent auprès de l'enfant une relation d'aide sécurisante et ont une fonction de médiation entre l'enfant et le milieu dans lequel il est plongé. Leur présence est rassurante tant pour l'enfant que pour son environnement. Aujourd'hui, les AVS-I répondent à un véritable besoin. Or l'académie de Lille est particulièrement touchée par le manque d'AVS-I. Face à l'ampleur des besoins, il semble que le dispositif actuel soit insuffisant. Il lui demande donc si le Gouvernement entend prendre des mesures urgentes afin de répondre à cette situation préoccupante.»...

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questions.assemblee-nationale

Accusations de maltraitance d'enfants handicapes dans le Gers : deux lanceurs d'alerte juges 20/09/2017

«Ces deux anciens salariés de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron comparaissaient mardi devant le tribunal de Toulouse pour avoir relayé des cas de maltraitance Elle avait voulu alerter des conditions d'accueil des enfants handicapés à l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron dans le Gers : la présidente d'une association de défense des droits des handicapés a comparu mardi pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Céline Boussié, présidente de l'association Handi'Gnez-vous et ancienne salariée de cet IME, a été jugée pour des propos tenus sur Europe-1 et LCI en février et mars 2015. La présentatrice d'Europe-1, Wendy Bouchard, est également visée dans la procédure. Des témoignages de maltraitance Devant la présidente, Céline Boussié, larmes aux yeux, a raconté l'horreur que vivaient selon elle les enfants dans cet IME en 2013. Le 19 janvier 2014, un reportage signé Nicolas Bourgouin, pour Zone Interdite sur M6 - dont 9 minutes tournées en caméra cachée, ont été diffusées à l'audience - avait montré les enfants attachés, les lits trop petits, les enfants enfermés...¦ "Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a commenté Céline Boussié, avant d'affirmer qu'elle avait aussi vécu pire : "l'enfermement d'une jeune fille pendant 10 jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche". "Graves dysfonctionnements" selon l'ARS "Je ne vous apprends pas votre métier mais si je ne dénonce pas c'est 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende", a-t-elle poursuivi, se demandant "comment il est possible de vouloir protéger les enfants et se retrouver vilipendée sur la place publique" comme elle l'a été.»
[...]
«Décision le 21 novembre Auparavant, un autre lanceur d’alerte, Didier Borgeaud, condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir dénoncé, dès 1997, des dysfonctionnements dans cet établissement, a comparu lui aux côtés d’une journaliste du quotidien "Le Monde". Le centre avait déposé une plainte après la parution dans le quotidien d’une enquête dans laquelle elle faisait témoigner trois lanceurs d’alertes de trois époques sur cet IME. Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre. Les avocats de la défense ont demandé la relaxe de leurs clients. »...

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sudouest

Accusations de maltraitance d'enfants handicapes dans le Gers : deux lanceurs d'alerte juges 20/09/2017

«Ces deux anciens salariés de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron comparaissaient mardi devant le tribunal de Toulouse pour avoir relayé des cas de maltraitance Elle avait voulu alerter des conditions d'accueil des enfants handicapés à l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron dans le Gers : la présidente d'une association de défense des droits des handicapés a comparu mardi pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Céline Boussié, présidente de l'association Handi'Gnez-vous et ancienne salariée de cet IME, a été jugée pour des propos tenus sur Europe-1 et LCI en février et mars 2015. La présentatrice d'Europe-1, Wendy Bouchard, est également visée dans la procédure. Des témoignages de maltraitance Devant la présidente, Céline Boussié, larmes aux yeux, a raconté l'horreur que vivaient selon elle les enfants dans cet IME en 2013. Le 19 janvier 2014, un reportage signé Nicolas Bourgouin, pour Zone Interdite sur M6 - dont 9 minutes tournées en caméra cachée, ont été diffusées à l'audience - avait montré les enfants attachés, les lits trop petits, les enfants enfermés...¦ "Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a commenté Céline Boussié, avant d'affirmer qu'elle avait aussi vécu pire : "l'enfermement d'une jeune fille pendant 10 jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche". "Graves dysfonctionnements" selon l'ARS "Je ne vous apprends pas votre métier mais si je ne dénonce pas c'est 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende", a-t-elle poursuivi, se demandant "comment il est possible de vouloir protéger les enfants et se retrouver vilipendée sur la place publique" comme elle l'a été.»
[...]
«Décision le 21 novembre Auparavant, un autre lanceur d’alerte, Didier Borgeaud, condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir dénoncé, dès 1997, des dysfonctionnements dans cet établissement, a comparu lui aux côtés d’une journaliste du quotidien "Le Monde". Le centre avait déposé une plainte après la parution dans le quotidien d’une enquête dans laquelle elle faisait témoigner trois lanceurs d’alertes de trois époques sur cet IME. Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre. Les avocats de la défense ont demandé la relaxe de leurs clients. »...

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Accusations de maltraitance d'enfants handicapes dans le Gers : deux lanceurs d'alerte juges 20/09/2017


«Ces deux anciens salariés de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron comparaissaient mardi devant le tribunal de Toulouse pour avoir relayé des cas de maltraitance Elle avait voulu alerter des conditions d'accueil des enfants handicapés à l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron dans le Gers : la présidente d'une association de défense des droits des handicapés a comparu mardi pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Céline Boussié, présidente de l'association Handi'Gnez-vous et ancienne salariée de cet IME, a été jugée pour des propos tenus sur Europe-1 et LCI en février et mars 2015. La présentatrice d'Europe-1, Wendy Bouchard, est également visée dans la procédure. Des témoignages de maltraitance Devant la présidente, Céline Boussié, larmes aux yeux, a raconté l'horreur que vivaient selon elle les enfants dans cet IME en 2013. La rédaction vous conseille Pilules contraceptives controversées : la Bordelaise Marion Larat en colère Des chercheurs bordelais travaillent sur un antidépresseur non chimique très prometteur Le 19 janvier 2014, un reportage signé Nicolas Bourgouin, pour Zone Interdite sur M6 - dont 9 minutes tournées en caméra cachée, ont été diffusées à l'audience - avait montré les enfants attachés, les lits trop petits, les enfants enfermés...¦ "Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a commenté Céline Boussié, avant d'affirmer qu'elle avait aussi vécu pire : "l'enfermement d'une jeune fille pendant 10 jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche". "Graves dysfonctionnements" selon l'ARS "Je ne vous apprends pas votre métier mais si je ne dénonce pas c'est 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende", a-t-elle poursuivi, se demandant "comment il est possible de vouloir protéger les enfants et se retrouver vilipendée sur la place publique" comme elle l'a été. Dans un rapport fin 2013, l'Agence régionale de santé (ARS) avait constaté de "graves dysfonctionnements" dans les conditions d'installation et de fonctionnement" de cet IME pour enfants atteints de lourds handicaps et dénoncé des "violences institutionnelles". L'ARS avait aussi déploré que les dysfonctionnements relevés dans des précédents rapports n'aient pas été corrigés. Avant l'audience, une centaine de personnes soutenant Mme Boussié a allumé des bougies devant le tribunal pour les 80 enfants de l'IME de Mousseron.» [...]
«Décision le 21 novembre Auparavant, un autre lanceur d’alerte, Didier Borgeaud, condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir dénoncé, dès 1997, des dysfonctionnements dans cet établissement, a comparu lui aux côtés d’une journaliste du quotidien "Le Monde". Le centre avait déposé une plainte après la parution dans le quotidien d’une enquête dans laquelle elle faisait témoigner trois lanceurs d’alertes de trois époques sur cet IME. Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre. Les avocats de la défense ont demandé la relaxe de leurs clients. »...

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sudouest

Une femme jugee pour avoir denonce des maltraitances d'enfants handicapes 19/09/2017

«Sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Toulouse, où elle devait comparaitre, mardi 19 septembre, pour diffamation, Céline Boussié « ne se [sentira] pas à sa place ». Comme trois lanceurs d'alerte avant elle, cette ancienne employée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, à Condom (Gers), est poursuivie par le centre « pour avoir rompu la loi du silence et tenté de faire connaitre la vérité ». Celle de vingt ans de maltraitance présumée, visant des jeunes polyhandicapés, pensionnaires de cette structure de droit privé qui reçoit des financements de l'Etat.»
[...]
«A l’aube de son procès, alors que trois compagnons d’infortune ont, eux, été condamnés, Céline Boussié se dit « d’une sérénité absolue », forte d’une myriade d’éléments attestant qu’elle « n’a pas menti ». « J’ai simplement voulu rendre leur dignité à ces enfants », résume la mère de famille de 43 ans, poursuivie aux côtés d’Europe 1, qui l’avait interviewée en 2015. »...

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lemonde